Une année pour réussir
Nous entamons aujourd’hui, à l’instar de tous les pays du monde, une nouvelle année administrative qui s’annonce, à la fois, prometteuse et difficile dans la mesure où la Tunisie nouvelle est déterminée à relever de nouveaux défis avec la volonté de les gagner, tout en étant consciente des difficultés qui l’attendent.
D’ailleurs, à la veille de cette année 2026, le ton est déjà donné quant à la nécessité pour tous de retrousser les manches afin d’être à la hauteur de la gravité de l’heure, à savoir la multiplication des efforts de toutes les citoyennes et tous le citoyens, dans le but évident de concrétiser les objectifs fixés par le projet présidentiel quant à la réalisation du développement durable et global.
Un développement qui commence, logiquement, par la mise en œuvre d’une stratégie en vue de confirmer la place de l’agriculture en tant que pierre angulaire pour atteindre la sécurité nationale du pays, surtout que la Tunisie ne manque pas d’atouts pour y parvenir, sachant que le pays a bénéficié, ces derniers temps, des ingrédients pour obtenir des récoltes records pour les produits phares, dont notamment celle oléicole, des agrumes et des dattes.
C’est dans ce cadre que le Président de la République a mis l’accent, lors de la toute récente audience accordée au ministre de l’Agriculture, des Ressources hydriques et de la Pêche et aux premiers responsables de l’Office national de l’huile et de l’Office national des fourrages, sur l’obligation de tout mettre en place pour avancer résolument sur la voie de la réussite de résultats conformes à ces données prometteuses.
Ainsi, plus particulièrement pour l’huile d’olive, qualifiée d’or vert, des consignes présidentielles strictes ont été données pour venir en aide aux petits agriculteurs en vue de leur garantir leurs droits aux divers niveaux, d’où l’assurance de toutes les commodités concernant la capacité de stockage.
Il en est de même pour le secteur du cheptel qui nécessite des approches nouvelles afin de permettre aux différents éleveurs de bénéficier des conditions adéquates quant à leur approvisionnement en fourrages, d’où la nécessité de lutter contre les pratiques de spéculation et de monopole menées par des lobbies dans le but d’empêcher l’Office des fourrages d’assumer, comme il se doit, sa mission de régulateur du marché.
Dans le même ordre d’idées, il est important de préserver les capacités des parties intervenantes à être présentes aux côtés des producteurs et des éleveurs afin que la Tunisie ne soit pas dépendante d’une quelconque partie étrangère qui porterait, de la sorte, atteinte à la souveraineté agricole du pays.