Refus d’un don d’un million de moutons : le ministère de l’Agriculture met fin aux rumeurs
Le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime a formellement démenti, dans un communiqué officiel, les rumeurs persistantes faisant état d’un prétendu refus par la Tunisie d’un don d’un million de moutons. L’institution qualifie ces allégations de totalement infondées et appelle à la vigilance face à la désinformation.
Cette mise au point rigoureuse intervient à la suite de la multiplication de publications sur les réseaux sociaux et certains sites d’actualité électronique. Ces plateformes relayaient des déclarations attribuées à un représentant du groupement professionnel agricole, relevant de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), qui auraient été prononcées lors d’une audition devant la commission parlementaire de l’agriculture à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).
Dans sa déclaration, le ministère a apporté une clarification définitive : aucune offre officielle de don de cette nature n’a jamais été soumise aux autorités tunisiennes, rendant l’idée même d’un refus matériellement impossible. Les données partagées en ligne sont décrites comme « totalement dénuées de fondement et sans aucun lien avec la réalité ».
Face à la prolifération de ces fausses informations, le ministère a exhorté l’ensemble des médias ainsi que les usagers des plateformes numériques à faire preuve de rigueur. Il rappelle la nécessité impérative de vérifier les faits et d’instruire les dossiers uniquement à travers les sources officielles, afin d’éviter la propagation d’infox susceptibles de déstabiliser ou d’ébranler l’opinion publique.
En conclusion, le ministère a profité de cette mise au point pour réaffirmer ses engagements envers le secteur agroalimentaire national. Les autorités réitèrent leur soutien absolu au système de production animale, à la protection du cheptel tunisien et à la préservation des grands équilibres économiques de la filière des viandes rouges, au nom de l’intérêt supérieur et de la souveraineté économique du pays.



