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Scorpions et serpents en Tunisie : que faut-il savoir pour se protéger cet été ?

  • 2 juillet 2026
  • 2 min de lecture
Scorpions et serpents en Tunisie : que faut-il savoir pour se protéger cet été ?

Le ministère de la Santé a appelé les citoyens à la vigilance face aux piqûres de scorpions et aux morsures de serpents, à l’approche de la saison estivale, une période marquée par une recrudescence des accidents liés aux animaux et insectes venimeux, particulièrement dans les régions du centre et du sud du pays.
Dans un communiqué, la Direction des soins de santé de base a souligné que la prévention repose avant tout sur l’adoption de comportements appropriés et sur l’entretien de l’environnement immédiat des habitations. Elle insiste également sur la nécessité de consulter rapidement une structure sanitaire en cas de piqûre ou de morsure, afin d’éviter des complications pouvant aller jusqu’au décès.

Les autorités sanitaires recommandent plusieurs mesures préventives, notamment le nettoyage des abords des habitations par l’élimination des pierres, des gravats et des herbes, ainsi que la fermeture des fissures et ouvertures dans les murs et les toitures. Elles appellent également à éloigner les déchets ménagers des zones résidentielles afin de limiter la prolifération de ces animaux.
Le ministère encourage en outre certaines pratiques préventives, comme le port de chaussures fermées, en particulier la nuit, ainsi que la vérification des vêtements, chaussures et literie avant leur utilisation. L’élevage de volailles, notamment les poules et les canards, est également recommandé, ces animaux se nourrissant de scorpions.
Une vigilance particulière est demandée lors de la manipulation de pierres, de bois, de meubles ou d’herbes, notamment pour les agriculteurs et les travailleurs en milieu rural.

En cas d’accident, les autorités sanitaires recommandent de transporter la victime sans délai vers la structure de santé la plus proche, sans la fatiguer. Elles conseillent également, si possible, d’identifier l’animal responsable en observant ses caractéristiques (taille, couleur, espèce) ou en le présentant aux équipes médicales.
Le ministère de la Santé met enfin en garde contre les pratiques traditionnelles dangereuses, telles que les incisions, la succion de la plaie, la compression du point de morsure ou l’application de mélanges et remèdes non médicaux, qui peuvent aggraver l’état du patient.

Auteur

S. R

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