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OTJM : condamnation ferme des agressions survenues aux CHU Fatouma Bourguiba de Monastir et Ibn Jazar de Kairouan

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  • 4 juillet 2026
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OTJM : condamnation ferme des agressions survenues aux CHU Fatouma Bourguiba de Monastir et Ibn Jazar de Kairouan

L’Organisation Tunisienne des Jeunes Médecins (OTJM) a exprimé sa ferme condamnation des récentes agressions survenues à l’hôpital universitaire Fatouma Bourguiba de Monastir et à l’hôpital universitaire Ibn Jazar de Kairouan, ainsi que son refus catégorique de la persistance d’un climat de violence qui menace désormais la sécurité des professionnels de santé au sein des établissements de santé publics.

À cet égard, l’OTJM a appelé tous les jeunes médecins (internes, résidents et étudiants en médecine) à participer massivement, ce lundi 6 juillet, au rassemblement de protestation à l’hôpital universitaire Fatouma Bourguiba de Monastir et à la marche pacifique en direction du siège du tribunal de première instance de Monastir, afin de défendre le droit d’exercer dans des conditions sûres, pour rejeter la violence et l’impunité, et pour exiger l’application stricte de la loi à l’encontre de toute personne s’en prenant aux professionnels de santé.

Selon le communiqué de l’organisation, cet appel fait suite à l’agression dont a été victime un maître de conférences en chirurgie rénale à l’hôpital universitaire Fatouma Bourguiba de Monastir, sur son lieu de travail, qui lui a valu une fracture du nez nécessitant une intervention chirurgicale d’urgence et un arrêt de travail de 28 jours, ainsi qu’à un autre incident violent survenu à l’hôpital universitaire Ibn Jazar de Kairouan au cours de la même semaine.

Dans son communiqué, l’OTJM a souligné que ces événements ne constituent pas des incidents isolés, mais sont la conséquence directe de l’absence de mesures de protection, de la détérioration des conditions de travail et de l’absence d’une véritable stratégie de lutte contre la violence à l’encontre des professionnels de santé.

L’organisation a réaffirmé son attachement à une série de revendications urgentes, telles que l’arrestation des agresseurs et leur poursuite en justice, la mise en place d’un système efficace de contrôle des accès aux établissements de santé, ainsi que l’élaboration d’une stratégie nationale globale de lutte contre la violence au sein des établissements de santé publics.

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Auteur

La Presse

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