Le Maroc poursuit son parcours impressionnant en Coupe du monde 2026. Les Lions de l’Atlas se sont qualifiés pour les quarts de finale après une large victoire (3-0) contre le Canada en huitièmes de finale, disputés à Houston.
Avec ce succès, le Maroc devient la première sélection africaine à atteindre les quarts de finale lors de deux éditions consécutives, après son exploit en 2022. Le prochain adversaire des Marocains sera la France.
Les Lions de l’Atlas totalisent désormais quatre victoires en phase à élimination directe en Coupe du monde : deux en 2022 et deux en 2026. Un total équivalent à celui de toutes les autres sélections africaines réunies depuis le début de la compétition (Cameroun en 1990, Sénégal en 2002, Ghana en 2010 et Égypte en 2026).
Un Maroc réaliste et efficace
Les statistiques du match illustrent une rencontre équilibrée sur le plan du jeu, mais dominée par l’efficacité marocaine. Avec seulement cinq tirs tentés, le Maroc a affiché un réalisme remarquable, transformant presque chaque occasion en but. Il s’agit du plus faible total de tirs pour une équipe victorieuse en match à élimination directe depuis 1966.
Le Canada, de son côté, a été fortement pénalisé après l’ouverture du score, une situation d’autant plus difficile que la sélection canadienne n’a jamais remporté de match de Coupe du monde après avoir été menée au score.
Le légendaire Pelé avait prédit qu’une sélection africaine remporterait un jour la Coupe du monde avant la fin du XXe siècle, une prophétie restée jusqu’ici inachevée malgré les progrès du continent, dont le meilleur résultat restait une demi-finale du Maroc en 2022.
Aujourd’hui, les Lions de l’Atlas apparaissent comme l’un des principaux candidats à réaliser enfin cette prédiction. Équipe solide, disciplinée et désormais expérimentée, le Maroc affiche un profil hybride, à la croisée des styles européen et africain. Quatre ans après son exploit au Qatar, la sélection marocaine semble plus armée que jamais pour écrire une nouvelle page de l’histoire du football mondial.



