Un point noir de la circulation à Manouba disparaît : un nouveau pont ouvre pour désengorger le trafic
Le ministre de l’Équipement et de l’habitat, chargé de la gestion des affaires du ministère de l’Industrie, de l’énergie et des mines, Slah Zouari, a donné vendredi, le coup d’envoi de la mise en service du pont doublé sur le canal Medjerda – Cap-Bon, reliant la ville de Manouba à la route rocade “X20” et à Sanhaja, Oued Ellil.
La circulation publique a également été ouverte dans les deux sens, tout au long de la route locale n° 525, qui a été doublée, dans le cadre du même projet réalisé pour un coût de 10,6 millions de dinars (MD).
Le ministre a indiqué, dans une déclaration à la presse, que les travaux ont duré plus de deux ans, précisant que durant cette période, toutes les difficultés foncières ont été surmontées et les réseaux ont été également réaménagés, ce qui permettra de renforcer la fluidité de la circulation, de réduire la congestion et d’assurer une meilleure fluidité du trafic, notamment à cet endroit considéré comme un point noir routier, étant donné qu’il est à sens unique. Ce projet contribuera à limiter les embouteillages et à améliorer la liaison entre les différents axes et routes avoisinantes, notamment durant les heures de pointe.
Il a précisé, dans ce même contexte, que toutes les parties du projet de la route rocade X20 ont été achevées dans le gouvernorat de Manouba, alors que les travaux se poursuivent à un rythme soutenu au niveau de Mnihla dans le gouvernorat de l’Ariana, soulignant que les travaux devraient être achevés prochainement. La mise en service devra avoir lieu avant la date prévue, a-t-il estimé.
Le ministre, accompagné du gouverneur de la Manouba et du Directeur général des ponts et chaussées, a pu, à cette occasion, prendre connaissance des composantes du projet et des étapes de sa réalisation. Un exposé a été présenté par la Directrice régionale de l’équipement, Najla Ben Khalifa, lequel a montré les défis rencontrés par le projet lancé en mai 2023, notamment en ce qui concerne la libération de l’emprise foncière, qui en est au stade de la conclusion des contrats avec les propriétaires des biens fonciers expropriés.



