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Pour une tunisie toujours en marche : Sous l’impulsion de Kaïs Saïed, la machine institutionnelle ne connaît ni pause ni relâche

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  • 10 juillet 2026
  • 5 min de lecture
Pour une tunisie toujours en marche : Sous l’impulsion de Kaïs Saïed, la machine institutionnelle ne connaît ni pause ni relâche

Alors que le Conseil des ministres poursuit ses travaux sans répit et que la Tunisie vient de solder son dernier grand emprunt international, le Président Kaïs Saïed a profité de deux audiences accordées cette semaine pour saluer les résultats économiques du pays et mettre en garde contre les discours déclinistes.

La Presse — Le Président de la République, Kaïs Saïed, a reçu mercredi 8 juillet au palais de Carthage la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, pour lui confier la présidence d’un Conseil des ministres dédié à l’examen de plusieurs projets de loi et de décrets. Cette séance de travail illustre la continuité absolue de l’action gouvernementale. Loin de marquer une « pause estivale », l’Exécutif maintient un rythme soutenu pour assurer la marche régulière de l’État et le suivi rigoureux des dossiers institutionnels.

Cette audience confirme que les rouages de l’État continuent de tourner normalement, portés par un agenda législatif bien chargé au niveau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui se penche depuis quelques jours sur le Plan de développement 2026-2030. En confiant à la Cheffe du gouvernement la conduite des travaux du Conseil des ministres, le Président de la République montre que la machine institutionnelle ne connaît ni pause ni relâche. Chacun doit poursuivre sa tâche avec la même rigueur, quelles que soient les circonstances, pour mettre à exécution les promesses faites et servir le peuple.

Un front commun face aux basses manœuvres

Lors de cet entretien, le Chef de l’État a, de nouveau, mis en garde contre une série d’événements qui se succèdent de façon organisée pour dresser les citoyens contre leurs propres institutions. Le Président a une fois de plus insisté sur la capacité du peuple tunisien à faire front uni. Évoquant un peuple qui « s’est frayé un chemin par le sang et la douleur », il s’est dit convaincu que les manœuvres, qu’elles soient visibles ou dissimulées, seront déjouées, comme elles l’ont toujours été grâce à la conscience profonde des Tunisiens.

Pendant que le gouvernement travaille sans aucune pause et maintient ce rythme soutenu au service de l’intérêt général, d’anciens responsables politiques, reconvertis en commentateurs médiatiques, entretiennent inlassablement un discours alarmiste sur l’avenir du pays. Ce courant, souvent qualifié de « décliniste », consiste à multiplier les mises en garde catastrophistes sur l’économie, les institutions ou la stabilité sociale, agitant le spectre du « rien ne va plus »  sans jamais proposer la moindre alternative constructive, et ce, alors même que les indicateurs et les statistiques officielles viennent contredire leurs analyses.

La souveraineté financière par l’exemple

On rappellera à cet égard que la Tunisie vient de rembourser, il y a quelques jours à peine, le dernier grand emprunt contracté sur les marchés financiers internationaux. Le pays a fait le choix souverain de solder une très large part de ses engagements extérieurs en s’appuyant sur ses propres ressources.

Ainsi, en recevant le 6 juillet le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, venu lui présenter le rapport annuel de l’institution pour l’exercice 2025, Kaïs Saïed a saisi l’occasion pour réaffirmer le rôle central de cette institution financière dans l’accompagnement de l’économie nationale. Il a souligné que la Tunisie avait prouvé au monde entier la justesse de ses choix nationaux, issus de la volonté de son peuple, en réalisant un ensemble d’indicateurs positifs.

Ces choix nationaux se traduisent concrètement par une nette amélioration des indicateurs macroéconomiques du pays. La relance se matérialise ainsi par un taux de croissance de 2,5 % avec des prévisions orientées à la hausse, conjugué à une trajectoire d’inflation désormais maîtrisée. Sur le plan de la souveraineté financière, la Tunisie renforce sa résilience extérieure avec des avoirs en devises couvrant désormais 103 jours d’importations, tout en honorant ses engagements internationaux par un remboursement intégral et rigoureux de sa dette dans les délais impartis.

L’impératif social au cœur de la performance

Le Président a toutefois tenu à nuancer ce bilan chiffré par une note plus sociale, affirmant que « le peuple tunisien n’a pas profité de ces résultats, mais en a seulement supporté les charges et le poids ». Il faut dire que le citoyen paie encore aujourd’hui l’addition des erreurs commises par les gouvernements post-2011, qui avaient fait du pays une foire d’empoigne où chacun tirait la couverture à soi.

À ce propos, le Chef de l’État a tenu à rappeler que la portée de ces performances économiques ne se mesure pas seulement en statistiques, expliquant que « l’essentiel réside dans leur impact sur le citoyen tunisien et sa perception de celles-ci dans sa vie quotidienne, à travers toutes les régions de la République ».

Au demeurant, on  s’interroge sur les intentions réelles derrière certains discours pessimistes, portés par une partie des milieux politiques ayant perdu leurs positions depuis 2021. Mais il est vrai qu’à force d’entretenir une rhétorique décliniste sans jamais reconnaître les avancées en cours, ces voix sont, qu’elles le veuillent ou non, en train de perdre définitivement en crédibilité.

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Auteur

Samir DRIDI

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