Au-delà des résultats sportifs et des émotions vécues sur les pelouses, la Coupe du monde 2026 laisse également derrière elle un bilan financier pour les sélections participantes. Parmi les équipes arabes engagées dans la compétition, le Maroc arrive en tête avec 21,5 millions de dollars de gains, tandis que la Tunisie figure parmi les sélections ayant récolté 11,5 millions de dollars.
La page du Mondial 2026 est désormais tournée pour les équipes arabes. Les éliminations, les exploits et les moments de joie ont laissé place aux bilans, notamment financiers. Selon les chiffres relayés concernant les primes attribuées lors de cette édition, les écarts entre les sélections arabes s’expliquent principalement par leur parcours dans la compétition.
Le Maroc domine ainsi le classement régional avec une enveloppe estimée à 21,5 millions de dollars, grâce à son parcours exceptionnel qui lui a permis d’aller plus loin que les autres représentants arabes.
Cette performance sportive s’est transformée en récompense financière importante pour la Fédération marocaine, confirmant qu’à la Coupe du monde, chaque étape franchie représente non seulement une victoire symbolique, mais aussi un gain économique supplémentaire.
Le Maroc confirme son statut, l’Égypte et l’Algérie suivent
Derrière les Lions de l’Atlas, l’Égypte occupe la deuxième place du classement arabe avec 17,5 millions de dollars. Les Pharaons, portés par une campagne jugée solide, ont réussi à prolonger leur aventure mondiale et à obtenir une récompense financière supérieure à celle de plusieurs autres sélections arabes.
L’Algérie complète le podium avec 13,5 millions de dollars. Les Verts enregistrent ainsi un gain inférieur à celui du Maroc et de l’Égypte, mais supérieur à celui de la majorité des équipes arabes participantes.
Ces chiffres illustrent une réalité simple du football mondial : plus une équipe avance dans le tournoi, plus les retombées financières augmentent.
La Tunisie dans le groupe des sélections à 11,5 millions de dollars
La Tunisie, tout comme l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Irak et la Jordanie, aurait bénéficié d’une prime de 11,5 millions de dollars.
Un montant qui correspond au niveau de gains enregistré par les sélections arabes n’ayant pas réussi à prolonger leur parcours suffisamment loin dans la compétition.
Pour la Tunisie, cette somme représente toutefois un apport financier non négligeable dans un contexte où les fédérations nationales cherchent constamment à renforcer leurs moyens, notamment pour développer les équipes nationales, améliorer les infrastructures et investir dans la formation des jeunes talents.
Au-delà des chiffres, le Mondial reste aussi une aventure humaine faite de moments forts, de déceptions et d’espoirs. Pour les joueurs tunisiens, comme pour les autres représentants arabes éliminés plus tôt, la compétition laisse une expérience précieuse et des enseignements à tirer pour l’avenir.
Chaque tour franchi vaut des millions
L’écart entre le Maroc, premier représentant arabe avec 21,5 millions de dollars, et les sélections ayant obtenu 11,5 millions de dollars atteint 10 millions de dollars. Une différence qui rappelle l’importance sportive et économique d’un parcours prolongé en Coupe du monde.
Derrière les statistiques et les montants, ces primes constituent un véritable levier pour les fédérations. Elles peuvent permettre de financer de nouveaux projets, soutenir les centres de formation et préparer les prochaines échéances internationales.
Le Mondial 2026 se referme donc avec un constat clair : les performances sur le terrain ne se mesurent pas uniquement en victoires et en classements. Elles se traduisent aussi par des retombées financières capables d’influencer l’avenir du football dans chaque pays.
R.I



