Enseignement : défis et paris à relever et à réussir
Comme c’est, désormais, le cas dans la Tunisie nouvelle, l’Etat met tout en œuvre pour ne rien laisser au hasard ni laisser traîner au dernier moment avant de prendre les décisions qui s’imposent dans les différents domaines de la dynamique nationale, aussi bien pour les affaires socioéconomiques, que pour celles d’ordres financier, éducatif ou autres…
C’est ainsi qu’un Conseil ministériel restreint (CMR) vient d’être tenu pour se pencher sur l’examen des préparatifs relatifs à la prochaine rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle pour la saison 2026/2027 avec une présentation détaillée des mesures prises par les divers départements concernés.
C’est dire que l’Etat tient à éviter les surprises de dernière minute à tous les niveaux, plus particulièrement en matière d’équité et d’égalité des chances pour tous les apprenants, d’où la mobilisation d’une enveloppe supplémentaire assez consistante de l’ordre de 67 millions de dinars à titre d’aides sociales en faveur des familles pauvres ou à revenu limité, et en fournissant des aides financières et en nature permettant aux élèves de disposer des fournitures scolaires indispensables tout en bénéficiant de la gratuité du transport grâce, entre autres, au renforcement de la flotte de transport et l’amélioration de la programmation des trajets.
A cela s’ajoutent la mise au point de programmes d’insertion sociale destinés à créer des centres de défense sociale en vue d’accompagner les jeunes ayant quitté l’école sans oublier les autres mesures d’ordre pédagogique censées réduire les surcharges des classes avec une meilleure répartition des élèves et un plus grand soutien aux extensions et à la création d’établissements nécessaires.
N’empêche que le nœud gordien est la qualité de l’enseignement et la bonne gouvernance du système éducatif tout en garantissant l’implication des diverses composantes, en l’occurrence l’éducation, l’enseignement et la formation, de façon à leur permettre de reprendre leur place en tant que puissant levier dans la promotion des compétences humaines et sociales.
A souligner, également, que la nomination officielle d’un secrétaire général du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, de l’achèvement de sa composition et de la fixation de la date de la séance inaugurale de ses travaux sont venus confirmer la détermination présidentielle à engager les réformes envisagées et à les concrétiser d’une manière globale conformément aux attentes du peuple tunisien.
En définitive, l’évolution des orientations dans le secteur de l’éducation est positive et efficace afin de mettre en œuvre les aspirations du peuple tunisien et des diverses générations en vue de réussir les paris portant sur un secteur aussi stratégique que celui de l’enseignement.



