Sport

Riadh Mokdad, président du comité provisoire du CAB : « Nous vivons au jour le jour »

  • 24 août 2026
  • 3 min de lecture
Riadh Mokdad, président du comité provisoire du CAB : « Nous vivons au jour le jour »

Le président cabiste alerte toute la famille cabiste.

La Presse  Tout le monde sait, à Bizerte, que la situation matérielle est des plus compliquées! La conférence de presse organisée, il y trois jours, a révélé l’ampleur des difficultés financières dans lesquelles se débat le CAB. En effet, le président du comité provisoire, Riadh Mokdad, a fait savoir  aux présents et sur un ton alarmant, que le club vit des jours extrêmement délicats sur le plan des finances: «Nous vivons au jour le jour. Sans argent, il est difficile de survivre aux exigences du professionnalisme. Comment peut-on fixer des objectifs  quand on n’a pas un sou ? Ce serait tromper les supporters bizertins que de leur promettre des satisfactions dans l’immédiat. On ne sait pas vendre des rêves. La situation actuelle ne nous le permet pas. Au mieux, on peut viser un classement au milieu du tableau et c’est déjà bien!», lance-t-il pour tempérer la légitimité voire l’ardeur du public « jaune et noir» qui aimerait avoir des sensations. Les dirigeants actuels ont accepté, in extremis, d’assumer cette difficile  responsabilité pour éviter au CAB d’être  rétrogradé.

Alarme

« Notre mission a été de régler le problème de notre  participation en Ligue 1 et de trouver  rapidement une solution aux dettes à payer. Nous avons réussi à trouver un accord avec les parties concernées en échelonnant le paiement en deux tranches. Mais ce n’est que repousser les échéances.

Maintenant, il nous faut  absolument collecter les sommes à honorer.

Ce qui n’est pas une mince affaire! Nous remercions le Gouverneur de la région pour son aide substantielle, mais nous restons loin du compte», ajoute M. Mokdad par la même occasion. Et de poursuivre sur le même volet financier: «Nous nous efforçons de notre côté, du mieux possible, pour multiplier le nombre des abonnés et de cartes de soutien parallèlement avec un travail sans relâche pour avoir plus de  sponsors malgré les réticences des uns et des autres.» En définitive, le CAB se trouve dans une mauvaise passe… Tout le monde dans l’entourage du club doit en être conscient. Trêve de parlotte, il est grand temps de lui venir en aide par les actes. Espérons que cette alarme trouvera écho auprès des fans cabistes, des sociétés implantées dans la région de Bizerte et des autorités concernées…

Auteur

Bechir SIFAOUI

You cannot copy content of this page