Adam retrouve les bancs de l’école : Un signal fort en direction des jeunes
La Tunisie vient de vivre un grand événement qui ne semblait pas, pourtant, prendre une telle ampleur dans la mesure où il s’agissait, a priori, d’une simple libération d’un jeune détenu qui attendait son procès devant le juge des enfants du Tribunal de première instance de Tunis.
La Presse — En effet, le lycéen Adam Mbarek a été arrêté suite à sa participation à une manifestation organisée le 19 septembre dans la capitale à titre de soutien aux militants liés à la flottille connue sous l’appellation de “Soumoud”.
Puis, dans un premier temps, son dossier a été instruit séparément de celui des autres personnes interpellées au vu de son statut de mineur, d’où la décision du juge des enfants de le faire placer dans une institution pour mineurs avant de fixer la date de son audience au 6 octobre.
Cette décision a été accueillie par un soulagement de l’opinion publique, plus précisément par les milieux associatifs et encore plus par les jeunes et les lycéens. Et le jour “J” venu, le juge des enfants a répondu positivement aux attentes du grand public en prenant la décision de remise en liberté du jeune Adem Mbarek.
Mais le vrai événement, qui en est vraiment un, a été créé par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui a donné ses instructions au ministre de l’Éducation en vue de permettre le retour immédiat du jeune lycéen en classe et la reprise de son parcours scolaire normal dans les meilleures conditions possibles.
Par ce geste, fort significatif, le Chef de l’Etat vient prouver une fois de plus qu’il s’intéresse de près à la chose publique, plus particulièrement celle touchant aux affaires des citoyennes et citoyens, toutes catégories confondus, notamment les jeunes.
Ainsi Kaïs Saïed confirme, également, ses engagements pris avant même son élection à la magistrature suprême en assurant qu’il veillera et fera tout pour être le “Président de tous les Tunisiens”.
En effet, dans une déclaration publique faite quelques jours avant son accès à la présidence de la République, Kaïs Saïed avait indiqué, en substance : « Je promets d’être le président de tous les Tunisiens » tout en affirmant son engagement à « consacrer la primauté de la loi qui doit s’appliquer à tout le monde, mon rôle étant de la faire respecter ».
Et tout le monde se rappelle que, selon le projet présidentiel, les priorités à prendre en ligne de compte ne peuvent qu’être celles du peuple avec une concrétisation de la volonté populaire et sa matérialisation en décisions palpables, à savoir faire en sorte que la volonté du peuple soit placée au même niveau que la décision, tout en veillant à rétablir la confiance entre les dirigeants et le peuple dans le cadre de la Constitution.
Autre point venant corroborer cette décision quant à la réintégration du lycéen Adam, un point qu’il ne faut pas perdre de vue, en l’occurrence l’émergence d’une forte majorité, estimée à plus de 90 pour cent des électeurs, qui avait voté en faveur de Kaïs Saïed, ce qui équivaut à une victoire, certes du peuple, mais aussi et surtout de la jeunesse qui, longtemps marginalisée avant la révolution du 17 décembre 2010, a retrouvé l’incarnation de ses aspirations et sa place dans la gestions des affaires du pays.
Avec la libération du jeune Adam par la justice et son retour au sein de la famille éducative pour reprendre le cours d’une vie normale grâce à une décision conforme à l’esprit social et humain de Kaïs Saïed, la Tunisie vit encore et toujours à l’heure des orientations prônant un Etat juste et viable pour toutes les Tunisiennes et tous les Tunisiens dans toutes les régions du pays.



