Tunis abrite le 2ème Forum arabe sur l’alerte précoce et met en avant son programme « Résilience »
Les activités du deuxième Forum régional arabe pour les systèmes d’alerte précoce et la préparation aux catastrophes ont débuté aujourd’hui, lundi 12 octobre 2026 pour se poursuivre jusqu’au 14 octobre courant à Tunis la capitale.
« L’objectif du forum est d’anticiper les crises et de se prémunir contre les impacts négatifs des changements climatiques sous toutes leurs formes, telles que les inondations, la sécheresse, les séismes et autres et contre ce qu’ils peuvent causer comme dommages graves touchant les personnes et les biens », c’est à travers ces mots que Mohamed Salah Ben Aïssa, président du centre de la Ligue arabe à Tunis et secrétaire général adjoint de la Ligue des États arabes, a annoncé le ton du forum durant la séance inaugurale.
Il a ajouté que « les changements climatiques sont devenus l’une des données fondamentales et importantes sur lesquelles repose la mise en place de toutes les politiques économiques et climatiques », note-t-il tout en signalant l’existence d’une stratégie arabe et d’une grande coordination entre tous les experts et spécialistes dans les pays arabes afin de développer les systèmes d’alerte et de prendre des mesures préventives adéquates face aux risques climatiques et naturels.
De son côté, Chokri Khelifi, directeur du département de l’informatique au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, a considéré que la Tunisie est concernée par les changements climatiques et que les inondations font partie des risques les plus importants qui menacent notre pays, lesquels doivent être pris en considération avec une mise à jour des études tous les 10 ans.
Le responsable a évoqué l’existence du programme conjoint « Résilience » entre les ministères de l’Équipement, des Finances, de l’Intérieur (la Protection civile), du Transport (l’Institut national de la météorologie), de l’Environnement et de l’Agriculture. Et ce, à travers 3 zones pilotes à Tunis la capitale, Ghardimaou à Jendouba, et Kebili, pour instaurer un système d’alerte précoce multirisques.



