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Samir Abdelhafidh : “Notre rôle est de stimuler la croissance, pas de contrôler les prix”

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  • 22 avril 2026
  • 2 min de lecture
Samir Abdelhafidh : “Notre rôle est de stimuler la croissance, pas de contrôler les prix”

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé, mardi, au Palais du Bardo, que son département  n’intervient pas directement dans le contrôle des prix, mais œuvre à améliorer l’offre économique et à stimuler la croissance.

Dans sa réponse  à une question du député Mohamed Amine Ouergui concernant les mesures gouvernementales visant à contrôler les prix et à renforcer le pouvoir d’achat, dans un contexte marqué par des hausses qualifiées de record des prix des produits alimentaires, notamment la viande et les légumes, il a ajouté que l’objectif est d’augmenter le revenu individuel en vue de maîtriser les prix et  améliorer le pouvoir d’achat des citoyens.

Le ministre de l’Economie a indiqué que la loi de finances 2026 prévoit des augmentations des salaires dans les secteurs public et privé ainsi que des pensions de retraite, dont les taux et les modalités d’entrée en vigueur seront fixés ultérieurement par un décret.

Il a, également, passé en revue plusieurs mesures économiques, dont le soutien à l’investissement, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement des programmes régionaux, ainsi que la révision de l’impôt sur le revenu afin d’alléger la charge fiscale des classes moyennes et des catégories vulnérables.

Pour l’appui aux catégories fragiles, Abdelhafidh a précisé  l’augmentation  des transferts financiers au profit des familles à faible revenu et la hausse du salaire minimum garanti de 7,5 % à partir de 2025, ainsi que d’autres mesures sociales(retraites et la consommation d’électricité).

En ce qui concerne  l’inflation, il a indiqué que l’État a réussi à en réduire progressivement le taux, passant de 7 % en 2024 à environ 5 % en mars 2026, en se basant sur l’indice des prix à la consommation actualisé, selon les enquêtes de consommation menées par l’Institut National de la Statistique (INS).

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Auteur

La Presse

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