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Tunisie : 23 inscriptions à l’UNESCO après l’intégration du géoparc de Dahar

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  • 17 avril 2026
  • 3 min de lecture
Tunisie : 23 inscriptions à l’UNESCO après l’intégration du géoparc de Dahar

Le nombre total d’éléments inscrits pour la Tunisie auprès de l’UNESCO s’élève désormais à 23, suite à l’intégration du géoparc de Dahar au Réseau mondial des géoparcs de l’UNESCO, annoncée lors de la 224e session du Conseil exécutif de l’Organisation.

Selon une publication sur les canaux officiels de la Délégation permanente de la Tunisie auprès de l’UNESCO, ce classement porte à 23 le nombre d’inscriptions tunisiennes auprès de l’UNESCO, réparties entre patrimoine culturel matériel, immatériel, documentaire et géologique, ainsi que la participation du pays au programme des Chaires UNESCO.

Le géoparc de Dahar rejoint ainsi les neuf sites déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial culturel et naturel : l’île de Djerba (2023), Dougga (1997), la médina de Sousse (1988), Kairouan (1988), la cité punique de Kerkouane et sa nécropole (1985), le Parc national de l’Ichkeul (1980), la médina de Tunis (1979), le site archéologique de Carthage (1979) et l’amphithéâtre d’El Jem (1979).

Sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel figurent désormais 10 éléments tunisiens, dont quatre dossiers nationaux : les arts du spectacle chez les Twayef de Ghbonten (2024), la harissa (2022), la pêche à la charfiya aux îles Kerkennah (2020) et la poterie des femmes de Sejnane (2018), ainsi que six dossiers communs avec d’autres pays arabes : le khôl arabe (2025), le henné (2024), la gravure sur métaux (2023), les connaissances liées au palmier dattier (2022), la calligraphie arabe (2021) et le couscous (2020).

Le Registre « Mémoire du monde » compte trois inscriptions tunisiennes : le fonds musical dans les archives du baron Rodolphe d’Erlanger (1910-1932) (2023), l’abolition de l’esclavage en Tunisie (1841-1846) (2017) et la Course et les relations internationales de la Régence de Tunis aux XVIIIe et XIXe siècles (2011).

Le programme des Chaires UNESCO compte quant à lui six établissements tunisiens : l’Université de Tunis (philosophie, 1997), l’ESPRIT (Esprit d’apprentissage par les projets, 2016), l’Université de Carthage (Prospective, anticipation et décision stratégique, 2019), l’Université de la Manouba (enseignement supérieur pour le développement durable en Afrique, 2024), l’École nationale d’ingénieurs de Tunis (eau, déchets et énergie, 2025), et l’Université de Sousse qui abrite deux chaires : littératie, santé et développement durable (2025) et éducation ouverte pour un enseignement innovant, intelligent et inclusif (2026).

La Tunisie figure parmi les pays leaders dans les régions arabe et africaine en termes de biens inscrits sur les différentes listes de l’UNESCO. Le pays poursuit ses efforts pour préparer et soumettre de nouveaux dossiers d’inscription, conformément aux critères et procédures établis par l’Organisation, dans l’objectif de préserver et de valoriser son patrimoine culturel diversifié tout en renforçant sa reconnaissance internationale.

Ces initiatives visent également à développer le tourisme culturel et à favoriser un développement durable lié aux sites patrimoniaux, tout en assurant la transmission de cet héritage aux générations futures.

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Auteur

La Presse

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