gradient blue
gradient blue
A la une Economie

Les vieilles amendes refont surface : simple bug ou problème plus sérieux ?

  • 4 avril 12:42
  • 2 min de lecture
Les vieilles amendes refont surface : simple bug ou problème plus sérieux ?

Depuis le début du mois d’avril 2026, de nombreux automobilistes tunisiens constatent la réapparition d’anciennes amendes routières dans le système en ligne du ministère des Finances, suscitant incompréhension et inquiétude. Les infractions concernées remontent parfois à plusieurs années et, pour certains, elles auraient déjà été réglées.

Ces signalements proviennent de plusieurs régions du pays et se multiplient sur les réseaux sociaux, où les usagers partagent captures d’écran et expériences personnelles. Certaines amendes concernent des contraventions supposées commises avant l’obtention du permis de conduire, ou dans des zones où les automobilistes affirment ne jamais s’être trouvés.

Cette situation intervient à quelques jours de l’échéance pour le paiement de la taxe de circulation annuelle, rappelant aux citoyens que le règlement de toutes les amendes est souvent une condition pour pouvoir s’acquitter légalement de la vignette. Les automobilistes craignent donc de faire face à des majorations inattendues ou à des complications administratives pour des infractions qu’ils considèrent injustifiées.

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités fiscales pour expliquer ces anomalies. Certains experts évoquent un dysfonctionnement temporaire du système informatique, tandis que d’autres estiment qu’il pourrait s’agir d’une mise à jour rétroactive des dossiers. Dans tous les cas, l’absence d’information officielle alimente la confusion et accentue le mécontentement des usagers.

Face à cette situation, les automobilistes sont invités à vérifier régulièrement l’état de leurs amendes et à conserver toutes les preuves de paiement antérieures. Les spécialistes recommandent également au ministère des Finances de publier rapidement des clarifications pour rassurer les citoyens et éviter que le problème ne se transforme en crise administrative.

Auteur

R. I

You cannot copy content of this page