Autre temps fort de la section Art Vidéo, K-off mettra en lumière la jeune scène tunisienne de l’image en mouvement.
Confiée à une curatrice issue de cette génération émergente, la sélection réunira plusieurs œuvres vidéo aux écritures multiples, entre animation, fiction, documentaire ou expérimentation, autour du thème de la ville.
La Presse — Depuis sa création en 2019, Gabès Cinéma Fen s’est dédié à l’image dans toutes ses déclinaisons, notamment à travers sa section Art Vidéo. Pour sa 8e édition, le programme se déploie dans une diversité de formats et de propositions artistiques, confirmant l’ambition du festival d’offrir une expérience immersive où l’image se donne à voir, à penser et à traverser sous toutes ses formes.
Entre les différents programmes, El Kazma, K-off et le Point K, les sorties de résidence, les projections, les ateliers, le ciné-concert, l’exposition des costumes du cinéma tunisien et autres performances, l’image se fragmente, se déplace et se recompose, invitant le public à une expérience sensible et globale de la création contemporaine.
Dans cette édition prévue du 26 avril au 2 mai 2026, chaque section explore une facette singulière de l’imaginaire visuel. El Kazma, curatée par Nadia Kaabi Linke et Timo Kaabi Linke, place cette année l’humour au centre de sa proposition. Le rire y est envisagé comme une force de résilience, une manière de traverser les crises, de déplacer les regards et de retrouver des possibles.
Installées dans des containers sur la corniche, en écho aux casemates de la Seconde Guerre mondiale, les œuvres dialoguent avec des enjeux contemporains, servies par une sélection d’artistes de différentes nationalirés.
Autre temps fort de la section Art Vidéo, K-off mettra en lumière la jeune scène tunisienne de l’image en mouvement. Confiée à une curatrice issue de cette génération émergente, la sélection réunira plusieurs œuvres vidéo aux écritures multiples, entre animation, fiction, documentaire ou expérimentation, autour du thème de la ville ( Rues, places et questionnements sur le lieu et la place des individus en milieu urbain).
Les artistes: Emile Bahri Anderson, Nawres Zriei, Elyes Jeridi, Nada Chahed, Mokhles Ben Hafsia, Adem Fadhloun, Samy Gassara et Mohamed Rachdi, y explorent les tensions du présent, les paysages urbains, les états de transformation et les formes de passage, dans des récits où l’errance, le désir et la mutation occupent une place centrale.
Le dispositif du festival s’étend également à Point K, espace de rencontres et de discussions consacré aux enjeux artistiques et aux conditions de création. Pensé comme un lieu de parole collective, il accueille des échanges autour du statut de l’artiste et des pratiques contemporaines, enrichis par des moments de convivialité et de partage, entre food sessions et listening sessions.



