
Un élève âgé de 12 ans a été blessé au visage à l’intérieur d’une salle de classe d’un établissement scolaire, vendredi 24 avril, à la suite d’un incident survenu durant un cours d’éducation artistique. L’enfant a dû être transporté en urgence à l’hôpital Charles-Nicolle, où il a subi une intervention chirurgicale, selon les déclarations de sa mère à Diwan FM.
D’après la même source, l’incident s’est produit après un différend entre deux élèves ayant dégénéré en bousculade à l’intérieur de la salle de cours. Au cours de l’altercation, le garçon a été atteint au visage par un objet tranchant, provoquant une blessure profonde.
La mère de la victime a indiqué que la plaie mesurait environ 12 centimètres, ce qui a nécessité une prise en charge médicale immédiate et une opération en urgence.
Elle a également affirmé que la direction de l’établissement avait contacté le père de l’enfant pour l’informer d’une blessure légère, estimant que la gravité réelle de la situation n’avait pas été correctement communiquée dans un premier temps.
Selon ses déclarations, aucun suivi concret n’aurait ensuite été assuré par l’administration ou le cadre éducatif, notamment concernant l’état de santé de l’élève blessé. Elle a par ailleurs regretté que les procédures liées à l’assurance scolaire n’aient pas été activées afin de couvrir les frais de soins et de médicaments.
Dans le même contexte, la mère de l’élève impliqué dans l’incident se serait rendue à l’hôpital pour présenter ses excuses à la famille et assurer qu’il n’y avait aucune intention de nuire.
La mère de la victime a aussi indiqué que l’enseignante du cours concerné avait nié avoir demandé aux élèves d’apporter l’objet tranchant utilisé pendant la séance.
Toujours selon la même source, le directeur de l’établissement aurait informé la famille avoir déjà présenté sa démission de ses fonctions depuis un certain temps.
Les circonstances précises de l’introduction de l’objet tranchant dans l’enceinte scolaire ainsi que les responsabilités éventuelles dans cette affaire restent à déterminer. Cet incident relance les interrogations sur les mesures de sécurité au sein des établissements éducatifs et sur les mécanismes de prise en charge en cas d’accident scolaire.



