Facilitant la synergie entre les trois principaux piliers du développement durable écologique que sont les institutions de l’Etat, les universités et les centres de recherche ainsi que le secteur privé, l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (Anpr) renouvelle son engagement pour la transition écologique via une nouvelle session de Mobidoc Green.
La Presse —Ce dispositif, rappelons-le, a été instauré au profit des doctorants dont les travaux de recherche sont axés sur le domaine environnemental. Il représente le moyen via lequel l’agence renforce son appui à l’économie écologique et durable, conformément aux exigences du Projet d’appui à la recherche et l’enseignement supérieur dans le secteur de l’environnement «Aresse» ; un projet financé par l’UE. L’objectif requis de Mobidoc Green étant de créer le contact entre les candidats et les parties socioéconomiques concernées ( étatiques soient-elles, privées ou associatives) pour mettre en œuvre des projets à vocation environnementale et durable.
La présente session de Mobidoc Green regroupe des dizaines de partenaires investis dans le secteur environnemental. L’on compte une trentaine de structures de recherche, rattachées à quatorze établissements de l’enseignement supérieur ; ces derniers relèvent de sept universités ainsi que sept centres de recherche. Les partenaires socioéconomiques des projets présélectionnés comptent trente-six structures, soit vingt-cinq entreprises privées, six associations, quatre établissements publics et une startup.
Ainsi, trente-neuf conventions de partenariat ont été signées entre les doctorants-candidats à Mobidoc Green et les partenaires socioéconomiques. Il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant qui offre aux doctorants la possibilité de bénéficier de stages professionnels axés sur la réalisation de leurs projets de recherche.
Cette initiation à la vie professionnelle et à l’engagement environnemental via la réalisation d’un projet innovant servira grandement le parcours à la fois académique et professionnel du doctorant. De leur côté, les entreprises partenaires tireront profit de la recherche scientifique et environnementale.
Il est utile de savoir que les projets présélectionnés portent sur les secteurs environnementaux et de développement durable de priorité tels que la lutte contre les changements climatiques, l’économie circulaire ou la gestion et la valorisation des déchets, les énergies renouvelables et la diversité énergétique, la préservation de la biodiversité, la gestion durable des ressources naturelles ainsi que l’urbanisation et les villes durables.
«Le dispositif favorisera la mise en place de partenariats entre entreprises et structures d’excellence, tels que les technopôles et les centres de recherche. Les acteurs des régions défavorisées pourront en bénéficier, notamment à travers des projets alignés sur les priorités nationales en matière de protection de l’environnement et de transition écologique», indique le Pr Chedly Abdelly, directeur général de l’Anpr et coordinateur national du projet Aresse.



