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Bien manger pour mieux réviser : ce que vos enfants font (probablement) mal

  • 20 mai 2026
  • 2 min de lecture
Bien manger pour mieux réviser : ce que vos enfants font (probablement) mal

Petit déjeuner pris dès l’aube, sucres rapides et lents combinés, pauses actives de quinze à vingt minutes loin de tout support de cours : Moez Cherif, président de l’Association tunisienne de défense des droits de l’enfant, a détaillé sur RTCI les conditions nutritionnelles et rythmiques indispensables à une révision efficace.

L’expert tire la sonnette d’alarme sur une pratique courante : enchaîner de longues séances de révision, le dîner et le coucher sans aucune transition.

Ce schéma contraint l’organisme à gérer simultanément la digestion et la restauration mémorielle, deux processus qui se neutralisent mutuellement lorsqu’ils sont mal coordonnés.

La solution passe par une journée structurée autour de repas bien définis. Le cerveau, organe particulièrement énergivore, réclame les deux types de glucides : les sucres rapides pour une énergie immédiatement disponible, les sucres lents pour une couverture stable tout au long de la journée.

Une chute de glycémie se répercute directement et négativement sur la qualité du travail intellectuel.

Sur les habitudes concrètes, Moez Cherif est catégorique : fini le grignotage continu (chips, cacahuètes) devant les cours.

Il préconise à la place une coupure nette de quinze à vingt minutes durant laquelle l’élève doit physiquement s’éloigner de ses livres, cahiers et fiches pour s’aérer, rigoler ou prendre un vrai goûter.

Cette déconnexion totale est, selon lui, la condition sine qua non pour replonger dans un second round de révisions avec une concentration pleinement restaurée.

Auteur

S. M.

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