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EST – Ribeiro enfin qualifié : Un coup, un message…

  • 15 août 2026
  • 4 min de lecture
EST – Ribeiro enfin qualifié : Un coup, un message…

Cela a pris du temps et a coûté de l’argent, mais, finalement, l’EST a obtenu gain de cause sur le dossier du Brésilien. Pour Blaili, une énième controverse est née.

La Presse — Mieux vaut tard que jamais, dit-on, le dossiers Ribeiro le prouve bien pour l’EST. Une opération qui, à un certain moment, était loin d’être conclue tellement c’était compliqué et ouvert. L’EST est parvenue à clore ce dossier, un coup de maître malgré le retard… Pour Ribeiro, c’est une autre affaire dure et lassante. Ittihad Tripoli a cédé vers la fin en contrepartie d’une belle cagnotte et de deux joueurs, Diarra et Ben Slimène. Ribeiro qui, comme Blaili, a des litiges avec son ex-club libyen, a été ferme pour jouer à l’EST. Le montant de la transaction est si exorbitant pour l’EST qui, grâce aux cessions de Tougai et Diakité, a pu couvrir les frais. Ribeiro trop cher ? Probablement oui pour un joueur presque inactif la saison dernière, mais qui a sûrement de bonnes qualités et une expérience du continent. En tout cas, le forcing des dirigeants de l’EST a fini par payer et le Brésilien, dont on attend beaucoup, sera un des cadres de l’équipe et même son créateur dans les compétitions à venir.

Blaili : une nouvelle polémique

L’EST a communiqué annonçant la qualification de Blaili. Finalement, les événements survenus hier après-midi ont changé la donne et voilà l’EST qui doit vivre un énième casse-tête à cause du joueur algérien. Kamel Laaroussi, président de la commission juridique à l’EST, est intervenu pour clarifier les choses. En effet, le communiqué de l’EST n’est pas précis et ne reflète pas les faits exacts. Blaili n’est pas innocenté par le TAS, qui n’a pas encore statué sur l’affaire. Selon le dirigeant espérantiste, l’instance suprême de juridiction sportive n’a fait que suspendre l’exécution de la suspension d’une année pour lui permettre de jouer. Finalement, il pouvait signer à l’EST et être qualifié, mais il doit attendre la sentence définitive du TAS pour être sûr de pouvoir continuer de jouer. Un autre fait important, le communiqué du MC Alger qui assure qu’elle a un contrat écrit avec Blaili et qu’elle défendrait ses droits jusqu’au bout de l’avis de son manager Belamri. Autrement dit, on attend encore la position du TAS, mais l’EST risque de vivre un bras de fer juridique avec le MCA avec l’éventualité que Blaili ait signé deux contrats pour deux clubs et risque des sanctions. Jusqu’où ira cette affaire ?

Un mercato consistant

Dans tous les cas, Chokri El Ouaer a dû prouver que son arrivée n’était pas un échec. A un certain moment, et avec le nombre élevé de joueurs libérés, il a été discrédité. On l’accusait de traîner, de céder aux caprices d’Al Ittihad et du clan Blaili, mais au bout du compte, il a finalisé un mercato onéreux (le chiffre peut atteindre les 5 millions de dollars) et certainement consistant. Plus de 12 cadres son partis avec d’autres réservistes, et une dizaine ont débarqué. Hadj Mahmoud, Ribeiro, Castillo, Sahraoui, Essid, Chikhaoui, Bettaieb, Faraj, Becha, en attendant un dernier renfort sur le côté gauche de la défense, l’EST a mis le paquet pour reconstruire une équipe qui peut remporter la Ligue des champions. Ce standard de joueurs sur le papier peut aller loin si, bien sûr, l’entraîneur sait les exploiter. Rien n’est garanti, le terrain le dira. Mais derrière tout cela, l’EST a prouvé qu’elle est influente et la mieux présente sur le mercato. Ses dirigeants savent ramener les gros moyens et savent déstabiliser leurs concurrents sur le marché. Pour le reste, rien n’est garanti sportivement.

Auteur

Rafik EL HERGUEM

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