Lutte contre la corruption : Une démarche constante
Depuis son accession à la magistrature suprême en 2019 et, plus précisément, depuis l’avènement du processus du 25 juillet 2021, le Président de la République, Kaïs Saïed, ne cesse de faire preuve de constance et de fidélité aux principes ayant marqué ses orientations politiques et socioéconomiques grâce à un suivi méticuleux des orientations prônées et des décisions prises en faveur de la Tunisie en adéquation avec la volonté du peuple.
La Presse — En effet, pas plus tard qu’en début de semaine passée, lors de l’audience accordée à la Cheffe du gouvernement et au ministre de l’Economie et de la Planification, le Chef de l’Etat a tenu à réaffirmer la nécessité d’inscrire l’ensemble des choix financiers dans le cadre du plan quinquennal 2026/2030, déjà approuvé, afin de garantir un développement régional équilibré, créer des emplois et assurer une véritable justice sociale selon une orientation strictement nationale.
Cette rencontre a constitué pour le Président une nouvelle opportunité pour réitérer son souci de concrétiser trois des principaux points marquant son projet pour l’émergence d’une Tunisie nouvelle basée, essentiellement, sur le concept de l’État social, la souveraineté nationale et la lutte contre la corruption.
Dans ce contexte, ledit projet consiste, dans ses grandes lignes, à concilier croissance économique et justice sociale, à concentrer les efforts sur les secteurs qualifiés de prioritaires, en l’occurrence la santé, l’éducation, le transport et le logement tout en insistant sur l’obligation du respect de la souveraineté nationale qui exige, notamment, une véritable approche du compter-sur-soi sans oublier de considérer la lutte contre la corruption comme étant une démarche d’accompagnement dans tous les domaines de la dynamique politico-socio-économique.
Plus concrètement, l’élaboration du budget pour 2027 est appelée à être adoptée selon la continuité des grandes orientations du Plan quinquennal de développement en question dans l’objectif de garantir une réelle amélioration du climat des affaires et un soutien accru aux initiatives locales.
Plus encore, dans ce même cadre, la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) devrait tenir, dès aujourd’hui, lundi 21 septembre 2026, une réunion consacrée à bon nombre de dossiers dont ceux liés à l’exécution du budget de l’État et à la préparation du projet de budget – 2027 portant, plus précisément, sur les raisons à l’origine du retard constaté quant à la présentation du rapport d’exécution du budget de l’État pour l’année 2026.
La même commission est censée accorder une attention particulière aux projets de clôture des budgets dont l’examen a été reporté sachant que ce dossier devrait figurer parmi les priorités débattues dans le cadre de la définition du programme de travail de la commission au cours de la prochaine période.
Or, le vice-président de la Commission des finances de l’ARP, Dhafer Sghiri, qui s’est exprimé sur les ondes d’une radio de la place, a précisé que “le Parlement n’avait, à ce jour, toujours pas reçu le document relatif à l’exécution du budget de l’État pour la période allant de janvier au 30 juin 2026, alors que ce document devait être transmis par le ministère des Finances avant le 31 juillet”, toujours selon ses propos, avant d’enchaîner que l’absence de ces données rend aléatoire la possibilité de déterminer avec exactitude les dépenses réalisées et non réalisées, s’agissant d’indicateurs jugés indispensables pour évaluer la situation financière de l’État”.
En définitive, les divers indicateurs laissent à penser que l’Etat est déterminé à avancer résolument sur la voie de la réalisation des divers points clés du programme du Président Kaïs Saïed répondant aux attentes et aux aspirations du peuple tunisien dans les différentes régions du pays sans exclusive ni marginalisation.



