Agression génocidaire contre Gaza : Une frappe sioniste contre un véhicule fait six morts et 15 blessés
L’agression génocidaire sioniste contre la bande de Gaza a fait au moins 74.032 martyrs et 175.142 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon le dernier bilan provisoire des autorités sanitaires palestiniennes. Des sources médicales ont fait état de 13 morts et de 42 blessés dans des attaques sionistes commises dans la bande de Gaza depuis mardi 29 septembre.
Six civils palestiniens ont été tués et 15 autres blessés hier dans le bombardement d’un véhicule par les forces d’occupation sionistes dans le quartier de Tel Al-Hawa, dans la ville de Gaza, selon l’Agence de presse palestinienne (Wafa).
Selon le complexe médical Al-Shifa, les corps des six martyrs sont arrivés à l’hôpital ainsi qu’un certain nombre de blessés.
Un autre Palestinien est tombé en martyr et d’autres ont été blessés hier, suite à une frappe des forces de l’occupation sioniste à Al-Mawasi, à l’ouest de la ville de Khan Younes, dans le sud de la bande de Gaza, a rapporté l’agence Wafa.
L’agression génocidaire sioniste contre la bande de Gaza a fait au moins 74.032 martyrs et 175.142 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon le dernier bilan provisoire des autorités sanitaires palestiniennes.
Des sources médicales ont fait état de 13 morts et de 42 blessés dans des attaques sionistes commises dans la bande de Gaza depuis mardi 29 septembre.
Six personnes, dont un commandant du mouvement Hamas, avaient été tuées mardi par les forces d’occupation dans la bande de Gaza, a annoncé la Défense civile du territoire palestinien, confirmant une information communiquée plus tôt par l’armée sioniste.
Le bilan des agressions sionistes depuis le cessez-le-feu, conclu le 1er octobre 2025, s’élève à 1 431 martyrs et 5026 blessés, en sus de 834 corps retrouvés. La bande de Gaza reste confrontée à une situation humanitaire et sécuritaire extrêmement difficile, malgré le cessez-le-feu.
Plan de paix : aucun progrès malgré les efforts des médiateurs
Le ministre égyptien des Affaires étrangères a appelé à une mobilisation internationale en faveur de solutions politiques aux crises qui secouent la région et déploré l’absence de progrès dans l’application du plan de paix dans la bande de Gaza.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Egyptiens expatriés, Badr Abdelatty, a affirmé que «l’agresseur» à l’origine de l’instabilité dans la région « est connu de tous », soulignant la nécessité d’une conjonction des efforts internationaux pour faire avancer les solutions politiques et favoriser une désescalade.
Le chef de la diplomatie égyptienne a estimé que le règlement de la cause palestinienne constituait une condition essentielle au rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans la région.
D’après Badr Abdelatty, «le plan de paix dans la bande de Gaza n’a connu aucun progrès à ce stade, malgré les efforts des médiateurs pour convaincre les factions palestiniennes, notamment le Hamas, de déposer leurs armes lourdes et légères». Malheureusement, la partie sioniste n’a apporté aucune position positive face à ce progrès majeur, a-t-il ajouté.
Le ministre a souligné les efforts déployés par l’Egypte, en coordination étroite avec le Qatar et la Turquie, pour parvenir à des avancées sur le dossier du désarmement. Il a également salué le positionnement responsable des factions palestiniennes à ce moment jugé crucial.
Le dépôt des armes constitue, selon Abdelatty, un élément central de la deuxième étape du plan de paix présenté par le président américain Donald Trump. Cette deuxième phase prévoit également le retrait des forces sionistes de la bande de Gaza.
Abdelatty a également évoqué les dispositions de la première phase de l’accord, qui prévoyait l’entrée quotidienne de 600 camions d’aide humanitaire dans la bande de Gaza. Cette disposition, a-t-il affirmé, n’a pas été exécutée, tandis que les homicides systématiques de l’occupant sioniste se poursuivent contre les Palestiniens.
Lors d’une réunion en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York le 29 septembre avec le président américain pour discuter des principes devant guider la paix et la gouvernance de Gaza après la guerre, les dirigeants et responsables de l’Egypte, de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Qatar, de la Jordanie, de Turquie, de l’Indonésie et du Pakistan, avaient insisté sur l’importance de mettre en œuvre sa vision et la feuille de route qui l’accompagne. Ils ont notamment appelé au retrait des forces sionistes de la bande de Gaza et à la facilitation de l’acheminement de l’aide humanitaire vers l’enclave, dans les quantités convenues.
(Synthèse de médias)



