Guerre russo-Ukrainienne : Trump affirme que ni lui ni Musk n’ont bridé Starlink en Ukraine
Alors que, selon une mise en garde de l’Onu, des millions d’Ukrainiens risquent de nouveau d’être déplacés cet hiver en raison des attaques russes sur les infrastructures énergétiques, des logements endommagés et des coûts du chauffage qui explosent, l’Union européenne assure vouloir continuer à se tenir aux côtés de Kiev.
La Presse — Le président américain Donald Trump a déclaré hier qu’il ne pensait pas que lui-même ou Elon Musk soient responsables du fait que l’armée ukrainienne n’ait plus accès aux capacités militaires de Starlink.
Les États-Unis n’ont imposé aucune restriction concernant l’accès de l’Ukraine au système Starshield de SpaceX, la société dirigée par Elon Musk, a assuré Donald Trump.
Le président américain a ajouté qu’il entretenait de bonnes relations avec son homologue ukrainien Volodimir Zelensky, quelques jours après avoir souhaité son départ du pouvoir pour permettre, selon lui, la conclusion d’un accord de paix avec la Russie.
Alors que, selon une mise en garde de l’Onu, des millions d’Ukrainiens risquent de nouveau d’être déplacés cet hiver en raison des attaques russes sur les infrastructures énergétiques, des logements endommagés et des coûts du chauffage qui explosent, l’Union européenne assure vouloir continuer à se tenir aux côtés de Kiev.
«Ce n’est pas le moment de retirer notre soutien à l’Ukraine.
Ce n’est pas le moment d’alléger les sanctions contre la Russie», a martelé le président du Conseil européen, Antonio Costa, lors d’un sommet des dirigeants de l’UE à Bruxelles hier vendredi et auquel a assisté Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien a ainsi reçu le soutien réitéré des 27 qui promettent de ne pas abandonner l’Ukraine.
Dans la pratique, Zelensky a expliqué aux chefs d’État et de gouvernement que «la guerre coûtera 155 milliards d’euros l’année prochaine.
Et nous avons besoin d’au moins 70 milliards d’euros de plus de votre part». Ce sommet européen et le rappel du soutien de l’UE à Kiev interviennent alors que les États-Unis de Donald Trump ont une nouvelle fois décidé de tourner le dos au président ukrainien.
(Synthèse de médias)



