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Maladie cœliaque : une aide légale de 130 dinars qui tarde à arriver

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  • 3 novembre 2026
  • 2 min de lecture
Maladie cœliaque : une aide légale de 130 dinars qui tarde à arriver
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L’Association tunisienne de la maladie cœliaque (ATMC) a appelé, lundi, à l’application des dispositions de la loi de finances 2026 relatives à l’octroi d’une allocation mensuelle de 130 dinars (30 dinars actuellement) aux malades issues de familles pauvres ou à revenu limité, bénéficiaires du programme « Amen Social ».

Dans un communiqué, l’association a indiqué qu’aucune des familles bénéficiaires du programme « Amen Social » n’a, à ce jour, perçu cette allocation, pourtant prévue par la loi de finances 2026.

En effet, l’article 35 de cette loi prévoit l’octroi d’une allocation mensuelle de 130 dinars à chaque malade cœliaque issu d’une famille pauvre ou à revenu limité et inscrite au programme « Amen Social », afin de contribuer à couvrir les dépenses liées à l’achat de produits alimentaires. Un arrêté conjoint, publié le 14 juillet 2026, fixe les conditions et les modalités d’octroi de cette aide.

La maladie cœliaque est une affection auto-immune chronique qui touche le système digestif et résulte d’une réaction anormale du système immunitaire au gluten, une protéine présente principalement dans certaines céréales, notamment le blé et l’orge.
Chez les personnes atteintes, la consommation de gluten provoque des lésions de la muqueuse de l’intestin grêle, en particulier des villosités intestinales responsables de l’absorption des nutriments.
Ces lésions peuvent entraîner une mauvaise absorption des vitamines, des minéraux et d’autres éléments nutritifs essentiels à l’organisme.

Les symptômes de la maladie varient d’une personne à l’autre, avec des manifestations communes telles que diarrhée chronique, malnutrition, perte de poids, anémie et retard de croissance chez les enfants. Un diagnostic précis nécessite des analyses sanguines et une biopsie de l’intestin.

Il n’existe actuellement aucun traitement médicamenteux permettant de guérir cette maladie. La prise en charge repose essentiellement sur l’observance, à vie, d’un régime alimentaire strictement sans gluten, impliquant l’éviction des aliments à base de blé, d’orge et de seigle, ainsi que la correction des carences nutritionnelles, le cas échéant.

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Auteur

La Presse

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