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Mkacher, Kouki et Nabi engagés : Les entraîneurs tunisiens ont toujours la cote

  • 3 novembre 2026
  • 3 min de lecture
Mkacher, Kouki et Nabi engagés : Les entraîneurs tunisiens ont toujours la cote
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La Presse — Le club libyen Al-Hilal Benghazi a officialisé  l’engagement de l’entraîneur tunisien Mohamed Mkacher à la tête du staff technique de l’équipe pour la période à venir.

Il convient de noter que Mohamed Mkacher sera accompagné d’un staff technique tunisien dans ses nouvelles fonctions.

La presse égyptienne, pour sa part, a annoncé la conclusion d’un accord officiel entre la direction du club Al-Masry de Port-Saïd et l’entraîneur Nabil Kouki. Ce dernier prendra en main la direction technique de l’équipe jusqu’à fin juin 2027.

Selon les mêmes sources, la direction d’Al-Masry a porté son choix sur Kouki en raison d’une expérience précédente au cours de laquelle il avait laissé une impression positive, tirant profit de sa connaissance de l’environnement du club et du football égyptien.

Kouki a entamé ses fonctions en dirigeant sa première séance d’entraînement en vue du prochain match, prévu le 7 novembre, contre « Misr Lel-Makkasa », dans le cadre de la Coupe d’Egypte.

Rigueur dans le jeu et les consignes

Le MCA, le doyen des clubs algériens,  fait tout pour retenir Khaled Ben Yahia, qui veut partir en raison des attaques des supporteurs du MCA sur les réseaux sociaux. Quant à Nasreddine Nabi, il est l’actuel technicien du Wydad Athletic Club (WAC) qu’il a rejoint le 23 octobre 2026 en remplacement du Portugais Paulo Sérgio Brito.

Il a déjà entraîné le Raja Club Athletic de juin à septembre 2026 avant de quitter ses fonctions. Il a dirigé l’AS FAR Rabat (2023-2024), où il a remporté la place de vice-champion du Maroc et atteint la finale de la Coupe du Trône.

Nabi possède une vaste expérience sur le continent africain (notamment avec les Young Africans en Tanzanie et les Kaïzer Chiefs en Afrique du Sud).

Ainsi donc, les entraîneurs tunisiens continuent de  jouir  d’une excellente réputation et d’une forte demande dans les pays du Golfe et au Maghreb.  Ils la doivent à leur excellent   bagage tactique et à leur bonne lecture du jeu. Ils sont reconnus pour leur rigueur et leur capacité d’analyse des plus pointues.

Communication et fluidité

En dépit de tout, la maîtrise de la langue, contrairement aux techniciens européens ou sud-américains, permet une communication fluide et directe avec les joueurs, les dirigeants et les médias locaux.

 Ayant exercé dans un environnement ultra-compétitif et mouvementé du championnat tunisien, ils résistent au stress et s’adaptent rapidement. C’est là une qualité cruciale où le limogeage peut intervenir à n’importe quel moment de la saison. Parfois, non pas par manque de résultats, mais pour… la beauté du jeu. C’est le cas de Ben Yahia d’ailleurs. Les Tunisiens, en effet, sont influencés par la rigueur italienne et donnent de ce fait la primauté au résultat aux dépens de la beauté du jeu.

Des consultants recherchés

Leurs réussites répétées dans le championnat saoudien, où ils représentent l’une des communautés les plus régulières, en font d’ailleurs des consultants recherchés sur les grandes chaînes sportives arabes.

En dépit de ces capacités unanimement reconnues, ils peinent à s’imposer au niveau local où on les retrouve souvent assis sur des chaises musicales. Par la faute de dirigeants qui en font des fusibles pour sauver leurs places.

Auteur

Kamel GHATTAS

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