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Banques et Assurances : les syndicats en colère à cause du blocage des négociations salariales

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  • 21 mai 2026
  • 2 min de lecture
Banques et Assurances : les syndicats en colère à cause du blocage des négociations salariales

Les cadres syndicaux  des institutions bancaires et des compagnies d’assurance ont exprimé leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme un « blocage du processus de négociation » dans le secteur.

Ils ont imputé au Conseil bancaire et financier ainsi qu’à la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances la responsabilité de la détérioration des conditions sociales et professionnelles des employés du secteur.

Dans un communiqué publié à l’issue d’une conférence organisée au siège de l’Union régionale du travail à Tunis, sous l’égide de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), les cadres syndicaux ont affirmé que les négociations sectorielles ont subi un « blocage du processus de négociation » de la part des structures professionnelles patronales, et ce, en dépit des « bénéfices et privilèges » réalisés par les banques et les compagnies d’assurance, selon leurs termes.

Ils ont estimé que ce blocage contredit les dispositions de la Constitution, les conventions internationales ratifiées ainsi que le Code du travail, mettant en garde contre ses répercussions sur le climat social au sein du secteur et le « mécontentement et la tension croissante » qui pourraient en découler parmi les travailleurs.

Les syndicats ont exigé la reprise immédiate des négociations, réaffirmant leur attachement à l’augmentation au titre de l’année 2025, telle qu’elle a été formulée dans les différents budgets financiers annuels des institutions.

Ils ont également appelé à l’adoption d’augmentations « équitables et justes », basées sur les indicateurs de croissance que connaît le secteur pour la période allant de 2025 à 2028.

Enfin, les cadres syndicaux ont tenu le Conseil bancaire et financier et la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances pour responsables de la dégradation de la situation dans le secteur, estimant que le refus du dialogue et le mépris des droits matériels et moraux des employés ne feraient qu’accentuer l’état de tension.

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Auteur

La Presse

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