Un aïd pas comme les autres
La flambée ahurissante des prix du mouton de sacrifice peut-elle être considérée comme une malédiction comme certains n’ont pas hésité à le dire et à le répéter à longueur de journée, en ces dernières heures au cours desquelles les Tunisiens peaufinent leurs préparatifs en prévision de la journée particulière de l’Aïd El-Idha ?
On se pose la question et on n’attend pas la réponse, parce que l’on sait que les patriotes nourris au militantisme pur et à la pédagogie de l’excellence que leur a inculquée le Président Kaïs Saïed sauront dire aux spéculateurs et aux suceurs du sang du peuple un non historique. Et leur affligeront une gifle magistrale à la hauteur de leur appartenance à la religion islamique sublime qui combat tous les dérapages et mène une guerre sans merci contre les corrupteurs et leurs sbires déclarés ou œuvrant dans le noir.
Et quand on revient aux directives du Président et à sa mobilisation constante afin que tous les citoyens, en priorité ceux aux conditions vulnérables, puissent célébrer l’Aïd El Kébir dans la dignité totale, on mesure l’étendue de la nouvelle approche de développement humain et humanitaire prônée et matérialisée depuis l’avènement du processus salvateur du 25-Juillet.
Il demeure, toutefois, une responsabilité historique que le peuple se doit d’assumer consciencieusement et souverainement. Il s’agit de tourner le dos à tous les charlatans qui professent un discours dégradant mais grassement rémunéré par les forces de l’extrémisme et la traîtrise contre les préceptes authentiques de l’Islam que sont le dialogue et la solidarité dans leurs dimensions planétaires.
Intervenant en concomitance avec les augmentations courageuses des salaires et des pensions de retraite et dans la lignée de l’attachement ininterrompu du Président Kaïs Saïed à demeurer fidèle à l’engagement et à renouveler le pacte de confiance avec le peuple, l’Aïd el-Idha constituera un instant historique d’une intensité et d’une valeur inestimables que les Tunisiens vivront en ayant la conviction qu’ils vont gagner le pari d’intégrer leur pays à la modernité.



