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JM – Prestation faible des Judokas Tunisiens : Rectifier le tir

  • 1 septembre 2026
  • 2 min de lecture
JM – Prestation faible des Judokas Tunisiens : Rectifier le tir
crédit : ©Mokhtar HMIMA

La journée du samedi est à oublier avec une frustrante série de défaites.

La Presse — Cette neuvième journée, ce samedi, a été comme l’expriment les joueurs de sports collectifs une «journée  sans». A oublier, mais sans escamoter les raisons qui ont été à la base de cet échec, dans une compétition à laquelle on avait envoyé la crème de nos sportifs. Il est évident que l’on ne peut en aucun cas prétendre que nous sommes dans l’obligation de tout remporter, mais théoriquement, les disciplines sportives ciblées ont été choisies en fonction des capacités de nos jeunes compétiteurs.

Rien n’a marché

En judo, rien ou presque rien n’a marché. La préparation a été en deçà de ce qui était espéré.  Il y a des jeunes valables, mais qui manquent visiblement de métier. Un métier qui ne s’acquiert que par une préparation d’une intensité extrême. Demandez à Anis Lounifi  qui a été champion du monde, est-ce de cette manière que l’on se prépare pour des compétitions de cette  importance ? Assurément non. Les judokas tunisiens avaient toujours un temps de retard fatidique face à leurs adversaires.  Les trois combats programmés, et qui pouvaient déboucher sur des médailles en bronze, ont été ratés. Sans compter les avertissements qui bloquent toute initiative et introduisent le doute. On finit par se poser des questions à propos du programme de préparation concocté pour ces JM.

Les tournois organisés, ou auxquels nos représentants ont pris part, n’étaient visiblement pas de nature à les tirer vers le haut. Nos jeunes n’ont pas souffert. C’était à leur portée et l’on s’est suffi de ces victoires aisées qui ne signifient absolument rien.

Il faut que cela change. Le judo a toujours été un sport ciblé. Il lui faut un  rythme de travail autre que celui actuellement adopté. Il faut de nouvelles idées,  des techniciens qu’il faudrait récupérer pour ne pas se passer de leur grand apport. Toute une politique à revoir et le plus tôt sera le mieux, car, à part un ou deux éléments (sous condition bien entendu), nous n’avons rien pour Los Angeles. A moins d’y aller comme touriste.

Auteur

Kamel GHATTAS

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