Affaire d’agression sexuelle sur une mineure : les informations diffusées sont « erronées », selon une source sécuritaire
Les informations diffusées au sujet d’une affaire d’agression sexuelle sur une mineure sont « erronées », a indiqué mardi à la Tap un responsable sécuritaire, précisant que les investigations se poursuivaient pour identifier et arrêter les personnes impliquées.
« Le nombre des personnes impliquées n’a pas encore été déterminé », a ajouté cette source, soulignant que certaines informations étaient volontairement tenues secrètes afin de préserver le bon déroulement de l’enquête.
Une première enquête a été ouverte concernant l’agression sexuelle d’une mineure, accompagnée de violences, de l’usage de substances stupéfiantes et de la participation à ces faits.
Deux personnes soupçonnées d’être impliquées ont été identifiées et font l’objet d’un avis de recherche, selon la même source.
Une seconde enquête a par ailleurs été ouverte après que des agents de sécurité, retournés sur les lieux pour effectuer les constatations nécessaires, ont été pris pour cible par des jets de pierres et d’autres projectiles solides, causant des dégâts à des véhicules.
Des planches en bois munies de clous avaient notamment été disposées pour empêcher les véhicules des forces de sécurité d’accéder aux lieux.
Les unités de la sécurité nationale de Sijoumi ont identifié huit personnes soupçonnées d’avoir participé à l’attaque des patrouilles et en ont placé deux en garde à vue.
Lors d’une seconde intervention sur les lieux, les forces de sécurité ont également interpellé un infirmier qui avait prodigué des soins à la victime au domicile d’une personne soupçonnée dans cette affaire, ainsi qu’un proche de cette dernière.
Les deux hommes ont été placés en garde à vue après consultation du parquet.
Les forces de sécurité poursuivent les constatations sur le terrain ainsi que les investigations techniques afin de déterminer toutes les circonstances de l’affaire et d’arrêter l’ensemble des personnes impliquées, qu’il s’agisse des auteurs présumés ou de leurs complices, a précisé la source.



