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Participation, sur instructions du Chef de l’état, au Conseil des ministres de l’OCI : L’action islamique mise sur la consolidation de la paix et du développement durable

  • 19 octobre 2026
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Participation, sur instructions du Chef de l’état, au Conseil des ministres de l’OCI : L’action islamique mise sur la consolidation de la paix et du développement durable

La Tunisie nouvelle se distingue par ses approches innovantes dans le domaine des relations internationales grâce aux orientations prônées par le Président de la République qui a privilégié la diversification de la coopération aussi bien à l’échelle bilatérale que multilatérale tout en accordant l’importance nécessaire aux relations avec les organisations régionales, internationales et autres sectorielles.

La Presse — En effet, outre le rôle qu’elle joue au sein de l’Organisation des Nations unies (ONU) et l’Union africaine (UA), la Tunisie s’illustre positivement par son apport au sein de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui est la deuxième plus grande organisation intergouvernementale au monde, juste après les Nations unies, qui regroupe pas moins de 57 Etats membres répartis sur quatres continents avec comme vocation principale, la promotion de la solidarité islamique et la coopération politique, économique et culturelle.

Et dans le cadre de la participation active et de son implication dans les activités de l’OCI, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger vient de présider, sur instructions du Chef de l’Etat, la délégation tunisienne aux travaux de la 52e session du Conseil des ministres des A.E. de l’Organisation qui se tient dans la capitale irakienne, Bagdad.

Le ministre tunisien, qui a mis en exergue la tenue de cette réunion au moment où la conjoncture mondiale est marquée par une recrudescence des conflits et la multiplication  des défis d’ordre économique, social et environnemental, ce qui exige le renforcement du dialogue et des concertations dans le cadre de la conjugaison des efforts collectifs tout en mettant en relief l’importance de la mise de cette session sous le signe de l’obligation d’axer l’action islamique sur la consolidation de la paix et du développement durable.

Le ministre tunisien, qui a mis l’accent sur le soutien aux efforts pour la paix et la prévention des conflits ainsi que pour l’encouragement du dialogue conformément aux principes de la charte de l’ONU et du respect de la souveraineté des Etats, de leur indépendance et de l’unité de leurs terres, a réitéré la proposition constante de notre pays en faveur de la cause palestinienne et du peuple palestinien en vue de recouvrer ses droits légitimes tout en appelant à mettre un terme aux crimes génocidaires perpétrés par l’occupant sioniste, coupable d’avoir imposé la politique du fait accompli et des déportations synonymes de crimes contre l’humanité.

Evoquant la situation actuelle dans la région du Moyen-Orient, le ministre des A.E., Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé la condamnation de la Tunisie des agressions visant l’Arabie saoudite et sa solidarité avec le Royaume saoudien pour la défense de sa stabilité sans oublier le soutien de la Tunisie à une solution pacifique en Libye, au retour de la sécurité au Soudan, en Syrie et en Somalie.

Dans son allocution, le ministre tunisien s’est attardé sur la nécessité d’accorder une priorité absolue à l’émergence d’une croissance socioéconomique accrue afin de garantir la sécurité alimentaire, éradiquer la pauvreté et faire face efficacement au fléau des changements climatiques, sans oublier la mise en place d’un système permettant la complémentarité en matière d’investissements et de valeur ajoutée, le transfert des marchandises entre les différents pays islamiques et en matière de technologies et d’économie numérique.  

Cette participation tunisienne vient confirmer, si besoin est, les orientations appuyées et mises en place par le Président Kaïs Saïed s’opposant aux tentatives de consacrer la diplomatie dite “du deux poids, deux mesures”, qui nourrit l’extrémisme et les sentiments d’islamophobie dans un ordre mondial injuste et déséquilibré, ce que la Tunisie a toujours vivement critiqué. 

En effet, notre pays a égrené les priorités fixées par le Président de la République au niveau des relations internationales, en l’occurrence la centralité de la cause palestinienne et la défense des Musulmans face à l’islamophobie tout en appelant à une refonte de la gouvernance financière mondiale et du multilatéralisme et à privilégier le développement, le climat, la santé publique et le dialogue entre les peuples du monde.

Auteur

Noureddine HLAOUI

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