gradient blue
gradient blue
A la une Actualités

Décès de Hani Shaker : adieu au « prince de la chanson arabe »

Avatar photo
  • 3 mai 2026
  • 2 min de lecture
Décès de Hani Shaker : adieu au « prince de la chanson arabe »

Le chanteur égyptien de renom Hani Shaker, surnommé « le prince de la chanson arabe », est décédé ce dimanche à l’âge de 73 ans à Paris, a annoncé son manager Khadr Aknan. Il laisse derrière lui une riche carrière artistique qui s’étend sur plus d’un demi-siècle, marquée par des centaines de chansons, notamment dans le registre de la romance classique dont il était l’un des symboles les plus emblématiques.
Selon des sources proches, l’état de santé de l’artiste s’est fortement détérioré au cours des dernières heures précédant son décès. Il avait perdu presque totalement connaissance en raison d’une chute critique du taux d’oxygène dans le sang, affectant gravement ses fonctions cérébrales. Hospitalisé en soins intensifs à l’hôpital Hôpital Foch, il était placé sous assistance respiratoire, entouré de son épouse et de son fils. Malgré les efforts des équipes médicales, son organisme n’a pas répondu aux traitements.
Le Syndicat des professions musicales, présidé par Mostafa Kamel, a rendu hommage au défunt, soulignant que la scène artistique égyptienne et arabe perd l’une de ses figures les plus marquantes.
Dans l’ensemble du monde arabe, artistes et personnalités ont exprimé leur tristesse sur les réseaux sociaux, saluant le parcours exceptionnel de Hani Shaker et son rôle majeur dans l’évolution de la chanson arabe. Des funérailles officielles et populaires sont attendues pour honorer sa mémoire.
L’artiste souffrait depuis plusieurs semaines de complications liées à une intervention chirurgicale délicate au niveau du côlon. Son état s’était aggravé après une hémorragie sévère ayant nécessité une transfusion massive de plaquettes sanguines, suivie d’un arrêt cardiaque soudain, auquel les médecins avaient réussi à remédier.
Bien qu’une phase de rétablissement ait été entamée, son séjour prolongé en soins intensifs avait entraîné une importante faiblesse musculaire. Il avait ensuite été transféré en France pour suivre un programme de rééducation spécialisé. Son état s’était momentanément amélioré avant de connaître une rechute fatale due à une insuffisance respiratoire.
Paix à son âme

Avatar photo
Auteur

La Presse

You cannot copy content of this page