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Code de conduite au parlement : Un choix présidentiel judicieux

  • 4 mai 2026
  • 5 min de lecture
Code de conduite au parlement : Un choix présidentiel judicieux

Dans le parcours civilisationnel des peuples, il est des moments au cours desquels les artisans de la décision politique sont dans l’obligation de remodeler leur discours dans le but de créer la plateforme idéale à la concrétisation des ambitions de la nation
En Tunisie et en conformité avec l’approche de gouvernance avant-gardiste mise en œuvre et exécutée sous le suivi quotidien du Président Kaïs Saïed, le discours parlementaire, que certains cherchent vainement à instrumentaliser à des fins politiques, est sur le point de connaître une mutation que les Tunisiens attendent depuis la révolution de la liberté et de la dignité.

La Presse — Enfin, nos valeureux députés se sont ressaisis et ont compris qu’ils doivent éviter de ne pas tomber dans les erreurs et les catastrophes que leurs prédécesseurs de la décennie noire ont produites. Et que les Tunisiens n’oublieront jamais. Tout simplement pace qu’ils sont convaincus que leur pays ne mérite pas que des ignares l’insultent et portent, dans l’impunité totale, atteinte à son intégrité, à son invulnérabilité et à sa souveraineté.

A l’occasion de la réunion récente de la commission parlementaire chargée des droits et des libertés en vue d’examiner la possibilité ou plutôt l’urgence de réviser le discours parlementaire duquel certains élus de la nation sont en train de dévier, le plus souvent par manque d’expérience ou de connaissance, a été posée l’urgence  impérieuse relative à l’élaboration d’un code de comportement que les députés seront obligés d’adopter.

Le code en question ou «la future moudaouana», comme disent nos frères marocains, aura pour objectif de libérer nos valeureux représentants aux deux palais du Bardo du fardeau du discours de la haine, de l’intolérance et du refus du dialogue, tares malheureusement héritées des pratiques des époques révolues et renforcées outrageusement lors de la décennie de braise. A l’époque où les politiciens du «hasard» ont perdu la boussole et ont risqué de faire basculer notre pays dans le désastre et l’inconnu. Sauf qu’avec l’avènement du processus salvateur du 25-Juillet, les Tunisiens ont repris l’espoir et l’ambition légitime de voir leurs élites exprimer réellement leurs préoccupations et répondre à leurs attentes, en concrétisation des promesses du Président de la République Kaïs Saïed de voir le peuple recouvrer, via ses députés, son droit absolu à décider de son devenir et à consacrer, dans toutes leurs dimensions, ses aspirations à porter la Tunisie aux plus hautes loges du progrès et de la prospérité.

Certes, il subsiste encore certaines mauvaises habitudes et des comportements déplacés de la part d’une petite minorité des locataires du palais du Bardo. Mais il n’est jamais trop tard de redresser la barre et faire en sorte que les députés se rendent compte de la nécessité de s’aligner sur les principes de la militance prônée par le Chef de l’Etat. Et grâce à la ténacité et à la persévérance qui marquent la gestion de la chose politique depuis le 25-Juillet, on est confiant quant à la capacité des patriotes à triompher de toutes les entraves, d’où qu’elles proviennent.

Et la dynamique réflexive qui s’est installée au Palais du Bardo marquée notamment par la multiplication des initiatives législatives soumises régulièrement par les députés de révéler que la révolution législative tant rêvée par les Tunisiens est sur la voie d’être réalisée. Sur la base de la philosophie du Président de la République qui a semé auprès des Tunisiens les graines de leur propre prise en charge et de la définition de leur devenir. Sans attendre que les autres agissent à leur place même s’ils ont  été mandatés par le Chef de l’Etat pour le faire. Et que malheureusement ils tardent à s’exécuter ou ils refusent carrément d’obéir aux ordres du Chef de l’Etat et préfèrent vendre leurs âmes aux ennemis de la Nation en contrepartie de quelques miettes que seuls les renégats acceptent.

Pour revenir au code de conduite pour lequel les députés se mobilisent en vue d’assainir les faux clivages que certains veulent instaurer au Palais du Bardo, il est à relever qu’il s’agit d’un projet révolutionnaire qui a été saboté lors de la décennie de braise par les ennemis de la démocratie.

Aujourd’hui, il revient au front de la scène nationale en force. Et ses initiateurs, fidèles au processus salvateurs du 25 Juillet et à son maître, sont plus que jamais en veille permanente afin que la vie parlementaire et les députés aillent de pair avec les objectifs nationaux en matière de développement, de progrès et à l’excellence, imprégnés qu’ils sont des réussites engrangées par notre pays sous la direction sage du Président de la République.

Auteur

Abdelkrim DERMECH

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