L’artiste visuelle Amira Lamti sélectionnée au prestigieux – Prix Découverte des Rencontres d’Arles 2026 : « Bent El Machta » poursuit son chemin
Les œuvres qu’Amira Lamti présentera sont issues de « Bent El Machta », son exposition personnelle accueillie en 2024 à la galerie Yosr Ben Ammar. Prenant pour point de départ la figure de la Machta, gardienne des rites du mariage dans le Sahel tunisien, ce projet mêle photographie, vidéo, textile, archives familiales et objets rituels pour interroger la transmission des savoirs, la mémoire et la permanence des traditions.
L’artiste visuelle tunisienne Amira Lamti figurera parmi les artistes de la 57e édition des Rencontres d’Arles, l’un des plus prestigieux rendez-vous internationaux consacrés à la photographie, grâce à sa sélection au Prix Découverte de la Fondation Louis Roederer. Retenue parmi plus de 300 candidatures venues du monde entier, elle présentera son projet du 6 juillet au 4 octobre 2026 dans le cadre de cette manifestation qui, depuis plus d’un demi-siècle, révèle les talents émergents de la scène photographique internationale.
Créé pour soutenir la jeune création, le Prix Découverte Fondation Louis Roederer constitue l’un des temps forts des Rencontres d’Arles. Chaque année, il met en lumière des artistes proposés par des commissaires d’exposition, des galeries, des centres d’art et des institutions du monde entier.
Pour cette édition 2026, la sélection est placée sous le commissariat de Nadine Hounkpatin. Durant la semaine d’ouverture, un jury international décernera le Prix du Jury, assorti d’une acquisition d’œuvres d’une valeur de 15.000 euros, tandis que les visiteurs attribueront le Prix du public, a par une acquisition de 5 000 euros.
Au-delà de la distinction, cette sélection offre aux artistes une visibilité exceptionnelle auprès des professionnels, collectionneurs, commissaires et institutions réunis chaque été à Arles. Les œuvres qu’Amira Lamti présentera sont issues de «Bent El Machta», son exposition personnelle accueillie en 2024 à la galerie Yosr Ben Ammar.
Prenant pour point de départ la figure de la Machta, gardienne des rites du mariage dans le Sahel tunisien, ce projet mêle photographie, vidéo, textile, archives familiales et objets rituels pour interroger la transmission des savoirs, la mémoire et la permanence des traditions. Nourrie par une histoire intime, celle de la grand-mère de l’artiste qui a elle-même exercé cette fonction, cette recherche dépasse la documentation ethnographique pour proposer une relecture contemporaine d’un patrimoine immatériel.
Née à Sousse en 1996, Amira Lamti est diplômée de l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Sousse en photographie puis en théorie de l’art. À travers la photographie et la vidéo, elle explore les gestes ordinaires, les rituels et les mémoires familiales, développant une pratique où l’image dialogue avec le son, le textile et l’archive pour donner forme aux récits de transmission.



