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Vaccination contre la grippe saisonnière : baisse des prix et priorité aux catégories à risque

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  • 27 octobre 2026
  • 3 min de lecture
Vaccination contre la grippe saisonnière : baisse des prix et priorité aux catégories à risque

La grippe saisonnière continue de poser un risque sanitaire majeur à l’échelle internationale. Selon les données publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le virus est responsable de 290 000 à 350 000 décès chaque année dans le monde. Face à ce bilan humain élevé, le corps médical insiste sur la nécessité de ne pas banaliser cette infection virale, particulièrement redoutable pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

Afin d’assurer une couverture vaccinale efficace, un stock de 280 000 doses de vaccins antigrippaux a été déployé, selon le Dr Maha Ben Moallem Hachicha, médecin gériatre et trésorière adjointe du CNOM qui est intervenu, sur ce sujet, sur une radio privée. Ces doses sont accessibles à la fois au sein des officines privées et dans les structures de santé publique, avec une priorité accordée aux populations les plus vulnérables.

Cette nouvelle campagne nationale se distingue par un effort financier important en faveur des usagers. Alors que le coût du vaccin oscillait auparavant entre 38 et 60 dinars, le tarif a été ajusté cette année pour ne pas dépasser 24 dinars, a souligné le médecin. Cette baisse tarifaire significative vise à faciliter l’accès au vaccin au plus grand nombre de citoyens.

Sur le plan médical, le Dr Maha Ben Moallem Hachicha a rappelé que le virus peut provoquer des défaillances respiratoires et des détériorations de l’état général chez les sujets qui présentent un risque élevé de présenter des complications après avoir contracté le virus de la grippe saisonnière. La priorité absolue concerne les individus atteints de pathologies chroniques, à l’instar du diabète, de l’hypertension, des affections pulmonaires et cardiaques, ainsi que les personnes âgées dont le système immunitaire est naturellement affaibli, et les femmes enceintes. L’analyse des données épidémiologiques a, d’un autre côté, révélé que la quasi-totalité des décès ont été enregistrés chez des personnes souffrant de maladies chroniques qui n’avaient pas reçu leur injection, a, pour sa part affirmé le Dr
Hakim Ghard lors d’une intervention radiophonique, précisant qu’un délai de deux à trois semaines après l’injection est nécessaire pour que l’organisme développe une réponse immunitaire.

Concernant le calendrier vaccinal, les professionnels de santé recommandent d’effectuer le vaccin dans les plus brefs délais, même s’il est possible de se faire vacciner jusqu’au mois de février. Avec une protection dont le taux d’efficacité dépasse les 80 %, la vaccination demeure le meilleur moyen de prévention pour limiter la propagation du virus et prévenir les hospitalisations.

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Auteur

Imen Haouari

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