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Cette ville tunisienne côtière séduit les retraités français avec une promesse irrésistible

  • 30 octobre 2026
  • 3 min de lecture
Cette ville tunisienne côtière séduit les retraités français avec une promesse irrésistible

La ville tunisienne de Mahdia s’invite dans les pages de la presse française comme une destination susceptible de séduire les retraités en quête d’un cadre de vie ensoleillé et moins coûteux.

Dans un article publié le 26 octobre 2026, le magazine français Grazia met en avant les atouts de cette cité côtière, qu’il présente comme une alternative aux destinations européennes, notamment le Portugal, confrontées à une hausse du coût de la vie et à une évolution de leurs avantages fiscaux.

Intitulé “Adieu le Portugal : les retraités français se tournent désormais vers cette ville côtière attractive du Maghreb”, l’article, signé Luce Picat, insiste sur le potentiel résidentiel de Mahdia, en soulignant la combinaison de son littoral, de son patrimoine historique, de son climat et de son coût de la vie.

Située sur la côte est tunisienne, Mahdia se distingue notamment par sa presqu’île, ses plages de sable fin, son port de pêche et sa médina. Le magazine cite également la Skifa El Kahla, ancienne porte fortifiée donnant accès à la vieille ville, ainsi que le cap Afrique et son phare, parmi les lieux qui contribuent à l’identité de cette destination.

L’article souligne par ailleurs le caractère relativement préservé de la ville, comparativement à des stations balnéaires plus urbanisées comme Sousse et Hammamet. Son climat, marqué par des hivers doux et un ensoleillement important, constitue également un argument pour les personnes souhaitant y résider une partie ou la totalité de l’année.

Le facteur économique occupe une place centrale dans cette présentation. Selon Grazia, les dépenses quotidiennes liées au logement, aux achats alimentaires et à la restauration seraient sensiblement moins élevées qu’en France ou au Portugal. Le magazine évoque notamment la possibilité d’accéder à des logements spacieux, y compris avec vue sur mer, pour des budgets plus accessibles.

La question fiscale est également abordée, avec une référence aux dispositions applicables à certains retraités étrangers percevant des pensions de l’étranger. Toutefois, les conditions d’imposition dépendent de la situation individuelle et des règles prévues par la convention fiscale entre la Tunisie et la France. L’installation ne garantit donc pas automatiquement un avantage fiscal à tous les retraités.

En matière d’accessibilité, le magazine relève la proximité de l’aéroport international de Monastir, situé à environ 40 minutes de route selon son article, ainsi que celle de Sousse et de ses infrastructures médicales. L’accès aux soins, la couverture sanitaire et les conditions de résidence demeurent néanmoins des critères essentiels à examiner avant toute installation durable.

Au-delà de cette mise en lumière médiatique, l’intérêt pour Mahdia soulève la question des possibilités de développement d’un tourisme résidentiel en Tunisie. L’installation de retraités étrangers pourrait contribuer à soutenir la demande en logements, les commerces, la restauration, les transports et les services de santé, tout en favorisant une activité économique moins dépendante de la saison estivale.

Aucune donnée chiffrée n’est toutefois avancée par Grazia pour établir un transfert massif de retraités français du Portugal vers la Tunisie, ni pour mesurer le nombre de Français qui choisissent Mahdia comme lieu de résidence. Cette publication constitue donc avant tout un coup de projecteur sur le potentiel de la ville, plutôt que la confirmation d’une nouvelle tendance migratoire.

Auteur

M. B

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