CAB – Assemblée élective du 25 juin : On attend impatiemment…
Fixée au 25 juin, l’assemblée générale élective verra-t-elle un candidat se présenter à la présidence du club?
La Presse — La mission du comité provisoire dirigé par Samir Yaacoub venant à terme à l’issue de la saison qui vient de s’écouler, il va falloir «guetter» maintenant un éventuel candidat pour un nouveau mandat. La date limite de dépôt des dossiers a été fixée au 20 juin, soit cinq jours avant la tenue de l’assemblée générale élective. Si les années passées, le CAB a trouvé en la personne de Samir Yaacoub cet oiseau rare, il semble, cette fois-ci, que ça va être encore plus difficile de dénicher un dirigeant susceptible de prendre la relève. Les raisons de cette désaffection sont diverses et multiples. Il y a d’abord la constitution du dossier qui exige, de la part du candidat, un apport de 100 mille dinars «sans retour» au terme de sa mandature et puis, qu’on se le dise, l’atmosphère actuelle au sein du CAB (paiement des dettes, crise de résultats…), et plus généralement dans notre sport, n’est pas encourageante du tout quand on voit ce qui se passe dans le terrain et autour du stade. Toutefois, même si la conjoncture est difficile pour tout le monde, on demeure relativement optimiste quant à un possible «repreneur».
Quels en sont les motifs? Le football a toujours attiré les hommes d’affaires à s’impliquer dans la gestion des associations sportives avant même l’instauration du professionnalisme. Il n’est pas utile de citer des noms, il suffit de feuilleter les archives des clubs à travers leur histoire pour s’en rendre compte. Le CAB n’est pas une exception!
Des « hommes » à Bizerte, il y en a encore…
Des figures respectueuses et influentes ont mené, par le passé, les Cabistes à la gloire. Il n’est donc pas utopique de revoir le Club nordiste revenir aux premières loges. Ce rêve n’est permis que si et seulement si les «hommes» de Bizerte viennent manifester leur soutien moral et financier au Club phare du Nord. Certes ces hommes-là sont devenus une denrée rare, mais il y en a encore, il faudrait aller vers eux et les convaincre. A défaut d’apporter une contribution matérielle suffisante, il serait légitime de se retourner vers les sociétés implantées dans la région pour qu’elles aident, par leurs subventions, à l’équilibre des comptes et donc, en définitive, à l’épanouissement des jeunes de toute une région. Les fans «jaune et noir» sont lassés de constater, impuissants, leur club dirigé en permanence par un comité provisoire qui dure et perdure…



