Maintien et relance des mégaprojets : Accélérer l’exécution, lever les blocages
Depuis son accession à la magistrature suprême en 2019, et plus précisément depuis l’avènement du processus du 25 juillet 2021, le Président de la République a établi bon nombre de priorités à concrétiser avec le souci évident de répondre positivement aux aspirations du peuple dans toutes les régions de Tunisie. Sans distinction ni la moindre exclusion.
La Presse — Parmi ces priorités, maintes fois mentionnées, on cite celles touchant à la réalisation des grands projets dans la mesure où ils sont capables, selon les différents experts, de permettre une croissance sensible censée profiter à toutes les catégories sociales et à toutes les régions.
En effet, sous la férule présidentielle, le gouvernement ne ménage aucun effort pour relancer lesdits projets dont certains sont carrément bloqués, alors que d’autres sont en net retard d’exécution, ce qui devrait booster les initiatives d’investissement et améliorer la qualité des services publics, victimes de lenteurs administratives inexpliquées et inadmissibles.
Il s’agit, surtout, de reprendre les mégaprojets qui bénéficient, désormais, d’un intérêt majeur et, plus concrètement, de l’existence de la Commission qui s’occupe de la relance régulière et périodique des chantiers structurants allant des grands aménagements institutionnels aux projets infrastructurels majeurs, en passant par ceux de protection côtière à l’instar du cas de la colline de Sidi Bou Saïd.
A mentionner, également, les projets logistiques incluant, plus particulièrement, celui du port en eaux profondes à Enfidha et celui du développement des corridors ferroviaires, et le développement régional avec une concentration de l’action publique sur les régions intérieures et celles moins favorisées.
D’ailleurs, et pour revenir à cette importante Commission des mégaprojets, on souligne qu’elle s’est réunie il y a un mois et demi sous la présidence de la Cheffe du gouvernement, et a décidé d’inscrire bon nombre de chantiers sur la liste des grands projets publics. Il s’agit, entre autres, de la colline de Sidi Bou Saïd menacée de glissements de terrain, de l’aménagement de la Faculté des Sciences de Tunis, de l’Insat et de l’amphithéâtre de la Faculté de Médecine tout en insistant sur l’obligation de coordonner les efforts en vue d’un lancement immédiat des procédures d’exécution de ces projets.
Toujours suivant la même approche chère au Président Kaïs Saïed, l’accent a été mis sur la nécessité d’accélérer l’achèvement de ces projets ainsi que de tous les autres projets publics grâce à la conjugaison des efforts au niveau central et à la valorisation des divers mécanismes de suivi et de contrôle des travaux.
De plus, et pas plus tard que ce jeudi, une réunion du Conseil des ministres restreint a été présidée par la Cheffe du gouvernement et consacrée au suivi rigoureux de l’état d’avancement des programmes et projets publics dans toutes les régions du pays.
L’objectif de ce Conseil est de lever, sans plus tarder, les entraves de bocage et d’entamer, illico presto, l’accélération de l’achèvement des chantiers dans les délais, de dynamiser l’investissement public et privé afin de stimuler la croissance économique, conformément aux orientations du Président Kaïs Saïed, à savoir l’exigence d’une refonte des méthodes de gouvernance, imposant des études préalables et systématiques des aspects techniques, fonciers et environnementaux afin d’éviter les interruptions préjudiciables des travaux.
Dans le même ordre d’idées, il y a lieu de noter que, lors d’une audience accordée à la Cheffe du gouvernement, il y a juste un mois, le Chef de l’Etat a insisté sur l’impératif de relancer les projets bloqués et d’accélérer les chantiers dont le rythme actuel est qualifié d’insuffisant dans la mesure où plusieurs projets d’infrastructure connaissent des retards importants avec des répercussions négatives sur l’économie et sur les conditions de vie des citoyens.
En somme, le projet présidentiel se fonde sur l’importance des mégaprojets, un atout essentiel pour la croissance économique et la relance des investissements et de passer, par voie de conséquence, à des paliers supérieurs.



