Après avoir tenu une réunion hier, jeudi, l’instance administrative de l’UGTT, a appelé à une augmentation des salaires dans la fonction publique, le secteur public et le secteur privé.
En effet, dans un communiqué la centrale syndicale a également réclamé la revalorisation des pensions de retraite ainsi que du salaire minimum industriel et agricole (SMIG et SMAG). Elle a insisté sur le respect du versement des augmentations de l’année 2025 dans le secteur privé, conformément aux conventions conclues et au principe de crédibilité de la négociation collective.
L’organisation a, en outre, exigé des réformes économiques et sociales équitables. Réformes qui, selon la même source, rendent justice aux travailleurs et protègent leur pouvoir d’achat. Dans ce même ordre d’idées, l’instance a fermement dénoncé « la hausse sans précédent des prix » qu’elle estime devenue « incontrôlable ». Elle a également dénoncé « la détérioration grave du pouvoir d’achat des salariés qui en découle, déplorant l’absence de politiques efficaces de régulation et de contrôle ». La partie syndicale a également pointé du doigt « la dégradation des services publics dans plusieurs secteurs vitaux », indiquant qu’elle y trouve « un signe de déséquilibres profonds dans les politiques socio-économiques ».
Appel au dialogue
L’administration de l’Union a, par ailleurs, profité de l’occasion pour exprimer son rejet du blocage continu du dialogue social aussi bien à l’échelle régionale que centrale, estimant que cette situation aggrave la crise et affaiblit les chances de consensus sur les réformes nécessaires.
Et tout en appelant à la reprise immédiate et régulière du dialogue social, l’UGTT a rappelé que le dialogue demeure l’outil le plus efficace pour surmonter les difficultés actuelles.
L’UGTT a conclu son communiqué en réitérant son engagement à poursuivre la lutte légitime pour la défense des droits des travailleurs et de l’intérêt national supérieur.



