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Economie

Kiosque international

  • 21 avril 2026
  • 2 min de lecture
Kiosque international

Choc économique mondial
Appel à une réponse budgétaire « rigoureuse »   

La Presse — Les répercussions du conflit au Moyen Orient sur les conditions financières et les prix de l’énergie et des denrées alimentaires au niveau mondial mettent en évidence la nécessité d’une réponse budgétaire rigoureuse qui préserve la stabilité future, selon le Fonds monétaire international (FMI).

« Dans la formulation de leurs réponses à ce choc, les pays devront soigneusement tenir compte de l’équilibre entre la protection des populations les plus vulnérables et la préservation des signaux-prix envoyés par le marché », souligne l’institution de Bretton Woods dans une analyse publiée à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale (BM).

Au regard de l’endettement déjà élevé dans de nombreux pays, la réponse apportée par la politique budgétaire doit être prudente en apportant un soutien là où cela s’avère nécessaire sans pousser les finances publiques plus près du précipice, insiste le FMI, relevant que la guerre au Moyen-Orient pèse sur les individus, les entreprises et les pays à un moment où les finances publiques sont déjà fragilisées par des défis relevant du long terme.

Croissance mondiale
Possibilité d’une baisse de 2,5 % en 2026 

La croissance de l’économie mondiale pourrait tomber à 2,5 % en 2026 et l’inflation grimper à 5,4 % en cas d’une  hausse des prix de l’énergie cette année et un resserrement des conditions financières. Une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz et de nouveaux dégâts pour les infrastructures de forage et de raffinage  perturberaient plus durablement l’économie mondiale.

D’après le FMI, les pays en développement et les pays à faible revenu, en particulier ceux qui présentent des facteurs de vulnérabilité et disposent de réserves limitées, seront vraisemblablement les plus durement frappés.

Les pays du Golfe exportateurs d’énergie « subiront les conséquences économiques de la destruction d’infrastructures, des perturbations de la production, des contraintes à l’exportation, ainsi que du ralentissement du tourisme et de l’activité économique ».

Auteur

Najoua Hizaoui

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