Une saison très faible de nos arbitres qui ont faussé plusieurs matches. Himoudi n’a rien réussi, vivement qu’il s’en aille !
La Presse —Nidhal Ltaief et Majdi Bellagha à la VAR ont faussé la finale EST-ESZ avec un but précédé d’une faute que la VAR pouvait facilement déceler (l’arbitre n’a même pas eu l’idée d’aller voir lui-même les images et c’est bizarre !). Un match où le sifflet de Nidhal Ltaief a perdu le nord tombant dans les erreurs d’appréciation. Encore une fois, une finale, un titre où l’équipe battue crie au scandale et où l’on accuse nos arbitres de partialité.
Cela devient invivable et même suspect : nos arbitres ne sont pas impartiaux, ils calculent, ils donnent des coups de pouce. Leur appartenance sportive, une chose qu’ils ne cachent pas et, le plus grave, ils s’en servent pour léser les adversaires de leurs clubs préférés. Nous avons atteint des proportions gravissimes dans notre arbitrage qui n’est plus dans une position confortable.
D’innocents, ils deviennent accusés et même coupables jusqu’à preuve du contraire. De Ltaief à Bellagha ( désigné toujours pour un seul club qu’il supporte au vu et au su de tout le monde !), en passant par Loucif, Abdellaoui, Belaïd, Melki, Ouertani, Gouider, Selmi, Boulares, Harakati, Guirat et les autres, franchement aucun arbitre tunisien n’est crédible.
La quantité d’erreurs qu’ils commettent, leur façon de diriger les matches et de fausser des résultats, est quelque chose qui saute aux yeux. Il suffit de suivre et d’être un peu connaisseur pour tout comprendre. On est en train de confirmer une thèse que nous-mêmes refusions il y a des années : les arbitres tunisiens sont peut-être bons techniquement, mais ils ne sont pas neutres et objectifs.
Obéissants, calculateurs, limite suspects, ils deviennent un danger pour le football tunisien, et même pour l’ordre public. On ne peut plus continuer avec cette médiocre qualité d’arbitres et avec ces résultats guidés et influencés par les hommes en noir. Il ne s’agit plus d’erreurs de bonne foi franchement, mais de mauvaise foi, d’intention claire et nette de diriger les résultats et d’agir sur le cours des matches.
Et Jamel Himoudi dans tout cela? Le patron des arbitres tunisiens a prouvé toute son incompétence. Pire, il a prouvé sa partialité avec ses désignations suspectes. L’Algérien a débarqué au football tunisien avec un passé pas très brillant dans son pays où ses passages, en tant qu’arbitre et comme responsable, étaient ratés et polémiques.
Même en Afrique, Jamel Himoudi n’était pas l’arbitre exemplaire qui forçait le respect. Il doit sa carrière en Afrique entre autres à l’appui de certains amis, dont le Tunisien Tarek Bouchammaoui comme il l’a avoué lui-même. Maintenant, il a semé la pagaille dans notre football, déjà en brouille, en allant plus dans le clientélisme et dans la protection d’un système nébuleux que tout le monde dénonce sans équivoque dans les coulisses et partout.
Si Neji Jouini, Daami et avant eux Aouez Trabelsi ont protégé à degrés différents les dérives et les agissements des arbitres et permis aux dirigeants influents de mettre la main sur certains arbitres dans le cadre d’échanges d’intérêts, Jamel Himoudi est allé plus loin en imposant, avec condescendance, une désignation à la carte en faussant maints matches et lésé maints clubs.
Nidhal Ltaief et Mejdi Bellagha ont bouclé la boucle lors de la finale, en discréditant de plus en plus leur secteur. Et leur patron Himoudi aura achevé une saison où il a spolié les règles de l’équité. Ce n’est pas le profil ni la personne qui peuvent sauver notre arbitrage qui navigue à vue. On comprend pourquoi aucun arbitre tunisien n’est retenu en Coupe du monde ni à la CAN. On ne les pas lésés, ils ont ce qu’ils méritent malheureusement.



