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Option présidentielle confirmée : La stabilité sociale, condition sine qua non de la stabilité politique

  • 15 mai 2026
  • 4 min de lecture
Option présidentielle confirmée : La stabilité sociale, condition sine qua non de la stabilité politique

La Tunisie nouvelle vit, depuis quelques années, plus précisément depuis l’avènement du Président Kaïs Saïed à la magistrature suprême, à l’ère des réformes et des révisions d’un certain nombre de référentiels dans le but d’asseoir la stabilité sociale sur des fondements solides.

La Presse — En effet, par touches successives et des réformes mûrement réfléchies, le Président de la République a prouvé qu’il tient à la mise en place d’un État social où les aspirations du peuple représentent le cœur et la finalité de toutes les actions dans les différents domaines de la dynamique nationale.  

D’ailleurs et dans ce même ordre d’idées, le Chef de l’Etat a tenu à souligner, lors d’une récente rencontre accordée à la Cheffe du gouvernement, que la stabilité sociale constitue une condition sine qua non à toute stabilité politique, d’où l’obligation de répondre positivement aux demandes des citoyennes et citoyens en vue d’une vie digne et décente.

Or, cela requiert du devoir des responsables aux divers niveaux national, régional et local pour résoudre les problèmes et aplanir les difficultés. Autrement dit, les responsables sont tenus d’être à la hauteur des prérogatives dont ils doivent s’acquitter conformément aux orientations de l’Etat tout en respectant leurs engagements et en faisant preuve de compétence.

Il faut dire que la stabilité sociale ne peut être concrétisée sans un traitement juste et adéquat des dossiers ayant trait aux services publics et aux dossiers dits de proximité, à savoir la santé, le transport et l’éducation qui passent, malheureusement, par une situation assez médiocre à cause d’un héritage peu reluisant.

C’est donc dans cet esprit que le Président de la République a réitéré, à maintes reprises, l’importance de la corrélation entre la stabilité sociale et celle politique, tout en mettant en exergue la nécessité de réussir la stabilité sociale en tant que préalable essentiel à la création de richesse, sans oublier de repenser les lois avec une mentalité militante de façon à répondre favorablement aux aspirations du peuple. 

Dans ce même cadre, le Chef de l’Etat a multiplié les décisions pour concrétiser cette option en apportant les améliorations destinées au Code du travail grâce, notamment, à de multiples mesures en faveur des ouvriers de chantiers, des travailleuses agricoles et de toutes les catégories sociales confrontées à la précarité et à la marginalisation.

Sans oublier, surtout, la portée du projet de décret interdisant le recours à la sous-traitance dans le secteur public, accompagné d’une décision immédiate consistant en la dissolution de la société Itissalia Services «L’Itissalia Lilkhadamat» et l’intégration de ses agents dans les structures où ils travaillent.

Rappelons que le Président Kaïs Saïed qualifie ces pratiques comme étant une forme de «servitude déguisée» imposée à des milliers de travailleurs tout en dénonçant les demi-mesures et en plaidant pour une rupture franche, qualifiant cette bataille de «guerre de libération nationale» à mener sur tous les fronts.

C’est pourquoi il ne cesse de réaffirmer l’irréversibilité de l’option suivie pour l’Etat social et sa volonté inébranlable de lutter sans relâche en faveur d’un développement équitable qui ne peut se concrétiser sans un cadre transparent et juste, surtout que notre pays dispose de richesses abondantes et de compétences remarquables, sachant que le peuple tunisien, fort de ses luttes passées, reste résolu à aller de l’avant et à triompher malgré les obstacles.

Auteur

Noureddine HLAOUI

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