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Sport

L’EST Trébuche à Bizerte : Un blocage qui ne fait que perdurer…

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  • 28 avril 2026
  • 3 min de lecture
L’EST Trébuche à Bizerte : Un blocage qui ne fait que perdurer…
Photo : © Mokhtar HMIMA

Hormis Florian Danho, Kouceila Boualia, Aboubacar Diakité et Achref Jabri, les autres joueurs sont, mentalement, hors service. Un blocage qui risque de coûter cher à l’équipe à la fin de la saison.

La Presse — Après l’élimination en Ligue des champions, les « Sang et Or » ne jouent plus que sur deux tableaux, Championnat et Coupe de Tunisie, deux titres qu’ils sont appelés à défendre, sans compter la Supercoupe de Tunisie. Or, les deux sorties en championnat, qui ont suivi la demi-finale retour de la Ligue des champions, ont été ponctuées par des matchs nuls. Des résultats qui résonnent comme des semi-échecs, d’autant que l’Espérance, partie pour s’accaparer la pole position avec les confrontations contre l’ESZ et le CAB, se trouve aujourd’hui à la seconde place accusant deux points de retard par rapport au leader clubiste.

Et si les Espérantistes ont cumulé deux semi-échecs, perdant au pas- sage quatre précieux points, c’est à cause du blocage mental dont souffrent les joueurs depuis leur retour de Pretoria, exception faite de Florian Danho et Kouceila Boualia.

Une défense flottante

Contre l’ESZ, Boualia, auteur d’un joli assist, a permis à Florian Danho d’ouvrir la marque. Sauf qu’à cause de la main de Mohamed Dräger qui a touché malencontreusement la balle, un penalty a été accordé aux Zarzissiens leur permettant d’égaliser. Mais c’était sans compter sur l’abattage de Boualia qui a donné de nouveau l’avantage à l’Espérance de Tunis. Malheureusement, la défense s’est montrée encore une fois flottante et Béchir Ben Saïd encaisse un but fatal.

Face au CAB, la défense espérantiste s’est montrée encore une fois fébrile. Cette fois-ci, c’est Hamza Jelassi qui dégage mal la balle, alors qu’il n’était guère sous pression. Une balle offerte à Chihi qui prend le temps de dribbler les défenseurs axiaux, Tougaï et Jelassi, avant d’adresser un tir face auquel Ben Saïd a été impuissant.

Dans le temps additionnel, Achref Jabri a joué de malchance en se voyant refuser un but pour hors-jeu. L’avant-centre « sang et or » a eu le mérite d’apporter une plus-value à l’animation offensive. Sauf qu’encore une fois, ses camarades et lui sont tombés dans le piège de la défense en ligne.

Bref, Béchir Ben Saïd et l’ensemble de ses pairs, les défenseurs en particulier, sont restés bloqués mentalement depuis l’échec en Ligue des champions.

Ils évoluent sans véritables repères sur le terrain et beaucoup de déchets ponctuent leur jeu. Ils ont perdu leur métier et, du coup, ils ont été rejoints au score à trois reprises en deux matchs.

En ce qui concerne l’arbitrage, c’est une erreur de la part de Patrice Beaumelle et de Yazid Mansouri d’en faire la cause de tous leurs malheurs. La prestation des arbitres fait partie du jeu et le dernier mot revient à la VAR.

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La Presse

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