À l’occasion de la fête des Mères, l’Ambassade de Suède en Tunisie a mis à l’honneur l’histoire de Kicki et Sandra Jaballah, mère et fille cofondatrices de la marque Nour Olive Oil, spécialisée dans la promotion d’une huile d’olive tunisienne biologique haut de gamme sur le marché suédois.
Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, l’ambassade a salué un parcours incarnant « la transmission, l’amour des racines et le dialogue entre les cultures », à travers cette initiative entrepreneuriale reliant la Tunisie et la Suède.
Le projet Nour Olive Oil puise ses origines dans une oliveraie familiale en Tunisie, exploitée depuis quatre générations. Certaines des oliviers du domaine seraient âgées de plus de 400 ans, témoignant d’un patrimoine agricole transmis au fil des générations.
Les fondatrices expliquent que l’idée de créer la marque est née en Suède, après l’intérêt manifesté par leur entourage pour la qualité et les saveurs de leur huile d’olive tunisienne bio. Leur ambition est aujourd’hui de faire découvrir, au-delà d’un simple produit, un véritable art de vivre méditerranéen et une culture culinaire tunisienne authentique.
À travers Nour Olive Oil, Kicki et Sandra Jaballah affirment vouloir construire « un pont entre deux univers » : la Tunisie, qu’elles décrivent comme le symbole de leurs racines et de leur héritage familial, et la Suède, perçue comme un espace d’opportunités, d’innovation et de développement.
Le duo met également en avant son engagement en faveur d’une production durable et valorise le rayonnement international du savoir-faire tunisien. La marque a notamment remporté deux médailles d’or au concours international BIOL en Italie, dédié aux huiles d’olive biologiques.
Pour l’avenir, les deux entrepreneures ambitionnent de développer davantage leur activité à travers des expériences immersives autour de l’huile d’olive tunisienne, notamment des séances de dégustation et des séjours organisés durant la saison de récolte en Tunisie.
« Être entrepreneures tuniso-suédoises, c’est transformer deux identités en une richesse et la partager avec le monde », ont-elles souligné.


